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Je le suis, je le crois et j'ai la vie

Je le suis, je le crois et j'ai la vie

Je suis une femme de 33 ans qui a mis sa confiance en Jésus-Christ dès l'adolescence. Aujourd'hui j'entame ma dixième année de vie en santé et je désire témoigner par cet écrit de ce que le Seigneur a fait pour moi et de comment Il a fait cette œuvre. Je lui avais promis. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour le faire? Vous le saurez en lisant le récit entier…

Mon espérance
En 1990, alors que j'étais adolescente, une amie à moi m'a parlé de sa foi et de sa relation personnelle avec le Seigneur et cela ne me semblait pas sans aucun sens puisque ma mère avait toujours prié avec moi avant de dormir, et ce, depuis ma plus tendre enfance. Nous allions à l'église catholique en famille et le culte ne correspondait pas pour moi à une foi vivante. J'ai fouillé dans la bibliothèque familiale et j'ai trouvé un livre de témoignages de ce que Dieu pouvait faire dans la vie de jeunes; une vingtaine de témoignages comme celui que vous vous apprêtez à lire. Mon amie m'a remis une bible et j'ai commencé à la lire. Le verset «Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14,6) en a été un phare pour moi. C'était pour moi sans équivoque : je Le suis, je Le crois et j'ai la vie. À mes yeux, la promesse de vie de Jésus dans ce verset n'était pas seulement celle de la vie éternelle, c'était également celle physique. Cela résonnait fort en mon cœur. Je savais que je serais délivrée de la qualité de vie médiocre que je vivais dans mon corps physique malade pour faire place à la santé afin que je puisse goûter à ce qu'est la vie réellement. J'ai donc décidé de lire la bible, de faire ce qu'elle m'apprenait et de faire confiance à Dieu pour ma vie.

J'ai goûté à cette vie spirituelle en abondance; vie qui a affermi ma foi jour après jour, me rapprochant de plus en plus de Lui et de la promesse qu'Il avait mise en mon cœur. Jamais je n'en ai voulu à Dieu pour la santé défaillante que j'avais. Je savais que Dieu ne m'a pas envoyé cette maladie, mais que cela a été permis dans ma vie sans plus. Je ne cherchais pas à comprendre pourquoi ou à jouer la victime d'un mauvais sort. Je vivais ce que la maladie m'apportait chaque jour. Point. C'était bien suffisant.

La fibrose kystique (mucoviscidose)
J'étais atteinte d'une maladie grave depuis l'enfance – la fibrose kystique. Elle prenait beaucoup de place dans ma vie puisqu'elle nécessitait deux heures de traitements par jour au minimum. En fait, je ne savais pas ce qu'étais être bien physiquement. La fibrose kystique est une maladie génétique qui atteint les systèmes respiratoires, digestifs et reproducteurs. On dit d'elle qu'elle est dégénérative et mortelle. La fibrose kystique amène la personne qui en souffre à renoncer petit à petit à ses capacités physiques, car les complications liées à la maladie se font de plus en plus présentes. Pour ma part, mon système respiratoire était gravement atteint. Je n'ai jamais pu suivre mes camarades de classe dans les sports et je me fatiguais plus rapidement que les autres enfants.

À l'adolescence ma capacité respiratoire était à 50% de ce qu'elle aurait dû être et le déclin semblait vouloir se poursuivre encore. J'étais hospitalisée trois à quatre fois par année pour des cures d'antibiotiques intraveineux d'une durée variant de deux à trois semaines chaque fois. Rien ne semblait vouloir s'arranger car mon corps s'habituait aux traitements et les résistances multiples aux antibiotiques donnaient du fil à retordre aux spécialistes. J'ai vécu huit années en tout avec une capacité respiratoire semblable. Quand je regarde en arrière aujourd'hui je trouve cela spectaculaire.
 
Ma foi en action
Chaque jour j'apprenais à dépendre davantage de mon Sauveur et à lui faire de plus en plus confiance malgré les mauvaises nouvelles qui se succédaient. Je priais pour recouvrer la santé et je savais aussi que plusieurs autres personnes priaient pour moi. Tous des gens de foi, qui fréquentaient une assemblée chrétienne où j'allais régulièrement. Il m'arrivait même de m'y déplacer avec mes traitements. Je sentais souvent un esprit de lourdeur et de mort s'abattre sur moi comme si une puissance quelconque voulait me voir périr. Est-ce de cela dont on parle dans ce verset ? « Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire. Moi, je suis venu afin que mes brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance (Jn 10,10)

Chose certaine, je ne voulais pas laisser filer la vie entre les doigts d'un voleur. J'ai développé une haine profonde pour cette maladie même si je devais m'astreindre à l'adaptation qu'elle m'imposait. Elle était là, je ne pouvais le nier mais en mon cœur je ne pouvais pas l'accepter non plus. Elle ne m'appartenait pas. J'avais la ferme conviction en mon cœur que je ne mourrais pas de cette maladie et la lecture de la bible me le confirmait : « Cette maladie n'est pas pour la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le fils de Dieu soit glorifié par elle” Jn 11,4

J'attendais le miracle de guérison qui m'apporterait la santé tant espérée depuis plusieurs années déjà. Je m'accrochais à la promesse qu'Il m'avait faite par Sa Parole qu'est la bible et je croyais fermement à l'exaucement des prières puisqu'elles étaient conformes à sa Parole. Jésus est en effet mort pour nous délivrer du poids de la culpabilité de nos péchés mais également de nos souffrances physiques. « Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice ; lui dont la meurtrissure vous a guéris » 1 Pi 2, 24 Je répétais ce verset plusieurs fois par jour en mon cœur et à haute voix, spécialement lorsque je sentais que la maladie prenait de plus en plus emprise sur moi je confessais : « Par Ses meurtrissures je suis guérie ! » Je sentais alors que la mort reculait et que ma foi grandissait. Exactement comme la bible le dit : « La foi vient de ce que l'on entend et ce qu'on entend vient de la Parole de Christ » Rm 10,17 Je pouvais bien dire « Je suis guérie » au temps présent puisque cette promesse a déjà été accomplie à la croix. Je savais que cela m'appartenait déjà et que je le verrais s'accomplir « car celui qui a fait la promesse est fidèle » He 10,23 Petit à petit certains symptômes disparaissaient pour me laisser entrevoir que le Seigneur agissait puis disparaissait après quelques jours ou quelques semaines. Je témoignais que ça allait mieux et puis tout se remettait à aller moins bien subitement. Mais je ne désespérais pas, je me rappelais constamment à la mémoire : « celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l'achèvement » Ph 1,6

Je continuais à étudier à temps plein de peine et de misère. Au niveau secondaire tout allait somme toute assez bien. Certains de mes cours optionnels m'avaient été retirés afin de me permettre de prendre des périodes libres et ainsi rattraper les temps passés à l'hôpital. Ce n'était pas aussi simple au Cégep. Grâce à un bon dossier scolaire, j'avais été acceptée dans une technique qui ne se donnait qu'à une seule institution au Québec et où l'on n'avait sélectionné que 40 candidats pour faire partie de la première cohorte. Une technique en sciences et technologies pour laquelle je recevais une bourse du gouvernement du Canada. Il me fallait performer pour conserver cette bourse et il n'était pas question que je quitte cette formation qui m'ouvrirait les portes d'un emploi intéressant assuré. Plusieurs fois par jour je répétais ce verset : « Je puis tout par celui qui me fortifie » Ph 4,13

Malheureusement en 1996, il me fallut abandonner cette formation, après deux ans, suite à plusieurs échecs scolaires. Ce fut difficile pour moi d'accepter cette situation. La bataille Après 6 ans de foi en action, plusieurs croyants de mon entourage questionnaient pourquoi je n'étais pas encore guérie. Mon entourage disait que les miracles c'était pour dans le temps de Jésus et pas de nos jours. Je n'arrivais pas à croire cela. Il est vrai que je n'avais pas vu des tas de miracles se produire autour de moi comme ceux qui sont décrits dans la bible mais je m'accrochais au fait que « Jésus est le même hier, aujourd'hui et éternellement » He 13,8

Certains chrétiens disaient que ma foi ne devait pas être suffisante. Je leur répondais peut être que ma foi n'est pas encore mature mais il est écrit : « Si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde » Lc 17.6 convaincue que j'avais au moins ce petit peu de foi. Certains autres affirmaient qu'il y avait peut-être trop de péchés dans ma vie pour que le Seigneur puisse répondre à ma prière. Vous savez, même si je ne voulais pas accorder de place au doute dans mes pensées, ces commentaires m'ont amenée à examiner mon cœur, ma foi et ma vie. Si je suis capable de vous citer aujourd'hui tous ces passages de la bible et de les coller aux différentes étapes de mon témoignage comme je le fais présentement ce n'est pas que j'aie quelconque érudition biblique. C'est seulement que je possède un cahier dans lequel je note tous les passages qui font écho en mon cœur. Ces versets ont donc été des réponses à des moments cruciaux de mon cheminement. Ils ont été d'un grand réconfort et m'ont permis de persévérer jusqu'à la fin. Ce cahier m'a toujours permis de garder à ma mémoire les bienfaits qu'Il me prodigue.

Pour moi il était donc clair que, du moins, je faisais ce qui était prescrit ici : « sois attentif à mes paroles, tends l'oreille à mes discours; qu'ils ne s'éloignent pas de tes yeux. Gardes-les dans le fond de ton cœur car ils sont vie pour ceux qui les trouvent et santé pour tout leur corps » Pr 4,20-22 Je me suis donc mise à chercher dans la bible un passage qui disait que je ne pouvais obtenir la promesse de Dieu, si le péché était présent dans ma vie. Et voici sur quoi je suis tombée : « Si l'héritage venait de la loi, il ne viendrait plus de la promesse, or, c'est par la promesse que Dieu a accordé sa grâce à Abraham » Gal 3,18 et « C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude » Gal 5,1 Et à bien y penser, je me disais que Christ s'est offert en sacrifice pour me libérer de mes péchés en les prenant sur lui à la croix; je ne pouvais donc pas être privée de la grâce de Dieu à cause d'eux. Avec ces versets, il était clair pour moi que je ne devais pas me mette sous le joug du péché en tentant d'observer religieusement chacun des préceptes contenus dans la bible afin de pouvoir enfin dire un jour : « Je suis presque parfaite, maintenant Seigneur tu peux me guérir ! » Non! Probablement que j'y aurais perdu la promesse tant j'aurais mis d'énergies à regarder à mes actions plutôt qu'à Christ. Je ne dis pas que je faisais exprès pour accomplir le mal autour de moi. Loin de là! Mais j'ai saisi à ce moment-là que si je croyais que le péché m'empêchait de recevoir la guérison, que la bataille était perdue. Et enfin, d'autres personnes doutaient carrément que c'était la volonté du Seigneur de me guérir moi. Elles ne se gênaient pas pour m'en faire part. Après tout ce temps, après tout peut-être que ce n'était pas Sa volonté de me guérir finalement. Peut-être que ma destinée en était autrement et que le Seigneur accomplissait Sa volonté d'une manière quelconque par cette maladie. Encore là, même si j'avais la ferme conviction en mon cœur que ce n'était pas le cas, je suis retournée feuilleter ma bible pour savoir si c'était vrai que le Seigneur souhaite que seulement certains soient guéris et pas d'autres. « Je suis venu pour faire non ma volonté mais la volonté de celui qui m'a envoyé » Jean 6,38 Tout ce que Jésus fit pendant qu'Il parcourait la terre était la volonté de Dieu.

Si vous voulez connaître la volonté du Père, regardez à Jésus, regardez à tous ces miracles qui ont été accomplis. Ceux qui avaient la foi qu'ils pouvaient être guéris par Lui ont été délivrés de leur mal. « Ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé… il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » Es 53, 4a et 5 Pour moi il était clair que si je crois en la vie éternelle obtenue grâce à la mort et à la résurrection de Jésus bien que je crois aussi en la guérison. Cela fait partie de la même promesse. À ma compréhension à moi, Il a effacé les péchés de tous ceux qui croient et non d'un petit groupe seulement. Mais ces questionnements laissaient en moi une autre interrogation encore plus difficile à répondre : « Pourquoi Seigneur, si tu veux et si tu peux le faire, je ne suis pas encore guérie alors? » Et savez-vous ce que j'ai fait ? J'ai ouvert ma bible encore une fois pour tenter de trouver une réponse même si je me disais que c'était une question bien subjective à laquelle j'étais tentée de répondre instinctivement par moi-même : « Dieu seul le sait ! » Et voici ce que j'y ai lu : « Examinez-vous vous-mêmes pour voir si vous êtes dans la foi, éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? À moins que pour vous l'épreuve soit un échec » 2 Co 13,5 et « Considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves que vous pouvez rencontrer, sachant que la mise à l'épreuve de votre foi produit la persévérance. Il faut que la persévérance accomplisse une œuvre parfaite, afin que vous soyez parfaitement accomplis, et qu'il ne vous manque de rien. » Jc 1, 2-4 J'ai alors compris que l'attente n'est pas un échec ; c'est le perfectionnement. C'est la patience mise à l'épreuve et que la patience c'est la foi dans l'attente. J'ai alors arrêté de demander des prières ou de m'avancer pour que l'on prie pour moi en espérant que cette fois-là serait la bonne. Je savais que le Seigneur était au courant de toutes mes pensées et de tous les recoins de mon cœur et qu'Il prenait soin de moi. « Dieu m'a répondu aux jours de détresse et a été avec moi dans le chemin où j'ai marché » Gn 35,3

Certains se demandent pourquoi on dit de la bible qu'elle est la Parole de Dieu. Avouez qu'avec de telles réponses, on ne peut en douter ! Pour ma part, je ne pouvais que m'appuyer sur la bible car elle fut d'un grand secours, dissipant tous les doutes et répondant à mes questions les unes après les autres, pour autant que je cherche la face de Dieu dans la prière. Avec tout ce temps qui passait et malgré ces questionnements spirituels, mon médecin commençait à me parler de transplantation pulmonaire. J'étais en effet de plus en plus essoufflée, ma capacité pulmonaire avait diminué aux alentours de 35% et on parlait de me prescrire de l'oxygène la nuit. Bref, les symptômes empiraient. Je ne voulais pas m'attarder aux symptômes même si je savais qu'ils étaient présents. Je ne voulais pas regarder à ce que Dieu n'avait pas fait dans mon corps mais plutôt ce que Dieu avait déjà fait sur la croix. Tel qu'il est écrit : « La foi c'est l'assurance des choses que l'on espère, la démonstration de celles que l'on ne voit pas » He 11,1 À la fin de l'année 1997, je refusai la greffe en disant au médecin que je n'étais pas si malade que ça, que je n'étais pas rendue là.

En fait, je voulais que la gloire de cette guérison appartienne au Seigneur seulement. Je me voyais déjà en bonne santé en train de témoigner de ce que le Seigneur avait fait pour moi. Je me disais que je ne devais pas laisser le doute m'envahir car il est écrit : « s'il ne doute point en son cœur, mais qu'il croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir » Mc 11,23 Ma mère était bien inquiète, ça se voyait. Je pense qu'elle se disait à l'intérieur d'elle que je ressemblais au gars dans l'histoire qu'on raconte parfois. Vous savez celui qui était perdu sur un radeau en plein océan et qui criait au Seigneur : « Seigneur vient m'aider »? En bref, figurez-vous qu'il a refusé de monter dans l'hélicoptère de secours qui lui avait été envoyé…. Il avait répondu au chauffeur de l'hélicoptère : « Non merci. Le Seigneur va me secourir » Une fois rendu au ciel, il s'en mordait les doigts car il n'avait pas su reconnaître que l'hélicoptère était en fait la réponse à sa prière. À Sa manière C'est d'ailleurs ce à quoi j'ai pensé lorsque j'ai accepté de commencer les examens pré-greffe au printemps 1999. En mon cœur j'ai dû avouer au Seigneur que non seulement j'avais terriblement peur de devoir subir cette intervention chirurgicale majeure mais qu'en fait je Lui disais comment s'y prendre pour répondre à ma prière. J'avais moi-même choisi de la manière qu'Il s'y prendrait pour m'exaucer car j'avais peur et je ne désirais aucune autre alternative que la guérison divine miraculeuse sans souffrance et dans la joie. J'avais balayé la crainte tellement profondément que je la nais et que je me cachais derrière toutes sortes de prétextes même si je savais qu'il est écrit : « N'aie pas peur, crois seulement » Mc 5.36 et « Ne t'inquiètes de rien; mais en toute chose, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, fais connaître à Dieu tes demandes » Ph 4,6 J'ai alors accepté de Lui faire totalement confiance tout en croyant qu'Il pouvait toujours me guérir instantanément si c'était Sa volonté de procéder ainsi. Je méditais ces paroles : « Le Seigneur marchera devant moi. Il sera avec moi sans jamais m'abandonner » Dt 31,8a et « Même si je passe par la vallée obscure je ne redoute aucun mal Seigneur car tu m'accompagnes » Ps 23, 4a

Pendant ce temps je m'engageais dans des démarches souffrantes. On continuait de me traiter par traitements intraveineux et on me faisait passer toutes sortes d'examens plus désagréables les uns que les autres. J'étais exténuée. Le médecin de greffe m'avoua sans détour qu'il me restait moins de deux ans à vivre et que la durée moyenne de l'attente pour une greffe de deux poumons était d'un an et demi à deux ans, temps compté à partir du moment où le patient est officiellement inscrit sur la liste d'attente. Je compris rapidement que l'espoir de m'en sortir par la médecine était somme toute mince. Je n'avais pas terminé les examens, je n'étais pas encore acceptée sur la liste de transplantation et… je me demandais comment je ferais pour supporter ne serait-ce que l'année qui s'en venait. Et c'est vraiment là que ce verset prit tout son sens : « La foi c'est l'assurance des choses que l'on espère, la démonstration de celles que l'on ne voit pas » He 11,1 En Son temps Quelques mois avant sa mort, ma grande mère maternelle – une femme pure de cœur et remplie d'amour – m'a dit à l'oreille : « Tu sais ma petite, tu seras guérie bientôt, tu sais ça », sans même que je lui parle de ma foi. Elle le savait elle aussi. Les versets qui disent : « Alors ta lumière poindra comme l'aurore et ta guérison germera promptement » Es 58,8 et « Attends avec confiance même si cela paraît long; ce que j'annonce arrivera à coup sûr et sans retard » Hab 2,3 étaient couché sur mon cœur.

Je savais qu'en Son temps Il agirait. Et surtout, je savais que cette foi je l'avais et que jamais je ne la renierais, quand bien même qu'elle m'accompagnerait dans la mort. Pour moi tout ce qui importait c'était de ne pas lâcher prise. À l'ombre de la mort L'hiver 1999-2000 fut très difficile pour ma famille et moi. Les infections de toutes sortes se succédaient et m'affaiblissaient. Le diabète avait fait son apparition et compliquait davantage le travail des médecins. J'eus l'oxygène en permanence 24 heures sur 24 à partir de ce moment. On m'inscrivit sur la liste de greffe. Je n'en pouvais plus de souffrir et je dis sincèrement au Seigneur en prière : « Ok pour la greffe si c'est Ta volonté, je veux bien souffrir encore un peu mais SVP fais que je ne souffre pas trop longtemps » et en même temps, je ne pouvais penser que quelqu'un meure pour que je puisse vivre c'est pourquoi j'ajoutai « Et si ce n'est pas Ta volonté Seigneur, gardes en vie toute personne qui pourrait faire don de poumons compatibles pour moi. Je sais que tu le peux car c'est toi qui détiens les clés de la vie de la mort » puis je terminai en disant : « Seigneur ne m'accorde pas la santé si c'est pour m'éloigner de toi et perdre mon âme ». Au printemps 2000, chose étrange, un soir où j'étais à l'hôpital, une infirmière vint me voir pour me dire d'appeler mes parents afin qu'ils viennent à mon chevet car les médecins croyaient que je ne passerais pas la nuit. Même si je devais me tenir assise en tout temps, même pour dormir, et que je m'étouffais à tout bout de champ avec mes sécrétions, je ne croyais pas un mot de ce qu'elle disait. Je lui ai répondu, lentement mais sûrement, qu'elle me faisait certainement une blague et que ce n'était pas drôle. Une fois l'infirmière partie, je réfléchis à la situation et décidai d'appeler ma mère. Je lui dis que je ne croyais pas mon état aussi critique mais que ce serait quand même gentil qu'elle vienne, ne serais-ce que pour nous nous sentions toutes deux à l'aise face au personnel soignant. Elle me conseilla d'appeler mon père. Ce que je fis. Il m'avoua paniqué, qu'il s'en venait à l'hôpital et que l'infirmière l'avait déjà appelée. C'est à ce moment que je pris conscience de la gravité de la situation. Ensuite, tout empira. Les douleurs commencèrent et on me donna des antidouleurs. On me demanda de signer une autorisation pour la mise sous respirateur au cas où le besoin se présenterait. J'acceptai en me disant que tant que je ne serais pas morte, je pourrais voir le miracle s'accomplir. Ensuite… Je vis un jardin avec de magnifiques plantes remplies de vie et de couleurs. C'était tellement beau. Je racontais le tout à mes parents qui priaient fort en leurs cœurs j'en suis certaine.

Après… Tout devint sombre je vis des monstres qui faisaient des plans maléfiques qui s'entretuaient et qui détruisaient la vie autour d'eux. J'eus tellement peur que je ne voulais même plus fermer les yeux. Ces images me revenaient en tête constamment. Je ne sais trop combien de temps cela dura mais j'étais tourmentée et inconfortable. Je sentais que ma combativité et mes forces me lâchaient petit à petit et j'en étais attristée. Je demandai alors à ce que l'infirmière clinicienne en fibrose kystique vienne nous voir. J'exigeai que l'on m'arrête les antidouleurs et toute forme de médicaments pouvant me rendre amorphe puis nous avons élaboré une stratégie « de la dernière chance » pour combattre tous ensemble avec toutes les forces qui me restaient. Nous décidions donc que mes proches se relaieraient de manière à ce que je puisse avoir deux heures de soins toutes les quatre heures jour et nuit. L'hôpital ne pouvait offrir ces soins que deux fois par jour faute d'effectifs. Ces traitements consistaient à inhaler des médicaments pendant une heure afin de liquéfier les sécrétions qui se logeaient dans mes poumons et ensuite faire un drainage postural pendant l'autre heure afin que je puisse expectorer ces sécrétions. Je ne sais trop combien de jours cela a duré mais je crois que cela était tout près d'une semaine avant que je recommence à prendre du mieux et à profiter de mon sommeil. Toutes mes énergies passaient à me soigner et à me reposer du mieux que je pouvais. Je dois avouer que je n'avais plus trop la force de me battre intensivement en priant, en lisant la bible, en répétant des versets, en louant ou en écoutant des cantiques. Je pense que ma foi était enracinée au profond de moi-même et tout ce que je pensais c'est qu'il s'occupait de moi.

Ce n'est que plus tard que j'ai compris que « Le Seigneur m'a soutenu sur le lit de la souffrance en m'entourant de soins » Ps 41,4 Il était là avec mes proches et c'est ce qui m'a permis d'avoir mon congé de l'hôpital. Aucun espoir supplémentaire toutefois… On me retourna chez moi en m'avouant que plus aucun antibiotique ne faisait effet et qu'à moins que l'appel pour la greffe retentisse, les médecins n'avaient rien à proposer pouvant m'aider davantage. Il ne me servait à rien de revenir à l'hôpital pour d'autres traitements, ils avaient tout fait ce qu'ils pouvaient pour moi. Cela ne faisait que cinq mois que j'attendais sur la liste de transplantation et l'on me disait ça…

De retour à la maison, je devais poursuivre pendant tout le jour ces deux heures de traitements toutes les quatre heures et j'étais désormais branchée sur une forme de respirateur qui poussait l'air dans mes poumons 24 heures sur 24. Mais j'étais en vie! Je persévérai à la tâche en voyant ça un peu comme un travail. En fait je travaillais pour moi-même à ce qu'il y a de plus précieux : ma santé tout en me rappelant que « La souffrance momentanée que nous éprouvons nous prépare une gloire abondante et éternelle, beaucoup plus importante que cette souffrance » 2 Co 4,17 Rendue là, peu m'importait la vie, mes biens, la guérison miraculeuse, la greffe ou même la mort. Je savais que ma foi était complète et totale et que je pouvais me présenter devant le Seigneur comme si tout avait déjà été accompli. J'étais prête à partir en paix tellement je savais que cette guérison m'appartenait. Elle m'appartenait tellement que désormais je n'avais plus réellement besoin de la voir s'accomplir. J'étais là seule devant Dieu avec ma foi. Je comptais comme une grâce de pouvoir me préparer à mourir si elle était Sa volonté. Je priais pour mes proches qui souffraient de me voir ainsi malade et je Lui répétais sans cesse que je savais qu'Il pouvait me guérir et qu'Il voulait me guérir. J'allais y croire jusqu'à mon dernier souffle s'il le fallait. « Toutes les promesses de Dieu sont ce oui en lui. C'est donc aussi par lui que nous disons à Dieu l'amen pour sa gloire » 1 Co 1,20

Je persistais à chaque jour dans les traitements, en me disant qu'aucune épreuve n'est supérieure à ce que l'on peut endurer dans la patience et la foi. Souvent j'aurais eu le goût d'abandonner et de tout arrêter mais je ne pouvais faire vivre cela à mes proches, je devais continuer à me battre pour rester avec eux, même si cela devenait de plus en plus difficile. C'est alors que je donnai non seulement mon cœur au Seigneur mais aussi ma vie tout entière en renonçant même à être auprès de ceux que j'aime. Je pleurais; constatant que ça fait terriblement mal. J'avais tout remis entre Ses mains. À partir de cet instant, plus rien ne m'attachait à cette terre, exception faite de sa Promesse. Même si je souhaitais être délivrée de ce corps de maladie, je ne pouvais me sentir digne devant le Seigneur de lâcher prise et de me laisser aller. C'était à Lui d'agir. Je criais fort au Seigneur car le temps qu'Il prenait pour répondre pesait lourd sur moi. D'une façon comme d'une autre, j'implorais Sa grâce. Et, je méditais ces versets régulièrement : « Il s'est chargé de nos maladies et de nos infirmités » Mt 8,17 et « Prenez courage car j'ai cette foi en Dieu qu'il en sera comme il m'a été dit » Ac 27,25 Oui « Lorsque mon âme était abattue, je me suis souvenue de l'Éternel; ma prière est venue jusqu'à Lui dans le temple Saint » Job 2,8 La guérison Huit mois après l'inscription sur la liste officielle de greffe – et non pas un an et demi ou deux ans comme certains de mes amis – le téléphone sonna. C'était un midi du mois d'août et le chirurgien de l'Hôpital Notre-Dame était au bout du fil. Il me demande prestement : « Es-tu prête ? ». Je répondis : « oui.. » sans trop savoir de quoi il s'agissait et qui parlait au bout du fil. Ensuite il se présenta et m'annonça qu'il avait deux poumons parfaits pour moi et que je devais me rendre à l'hôpital le plus tôt possible… Tout cela d'une voix bien calme. Imaginez ! Pendant que ma mère réglait les derniers détails pour les valises, la hâte grandissait en moi et à mon grand étonnement, aucune crainte ou angoisse ne m'habitait. Le Seigneur avait permis que j'aie de nouveaux poumons. Pour moi cela faisait nul doute que c'était les bons, ceux qui convenaient parfaitement avec mon corps. Ils étaient pour moi et m'appartenaient déjà. J'acceptais ce don de vie sans aucun scrupule et je savais que cette nouvelle vie qui s'offrait à moi provenait de Lui. Quelques heures après l'opération, le chirurgien confirma à mes parents que les anciens poumons n'auraient fonctionné que quelques jours. Il n'avait encore jamais vu des poumons aussi abimés. Le rétablissement fut exigeant et douloureux mais cela ne fut que momentané. Le Seigneur avait répondu à ma prière ; je n'ai pas souffert trop longtemps. Trois semaines après l'intervention, j'obtenais mon congé de l'hôpital, trois mois après, j'étais au sommet d'une montagne, sans oxygène et sans grande douleur et six mois plus tard, à Noël, ma capacité respiratoire était revenue à la normale avec un beau résultat à 100%. Par Son sacrifice à la croix, le Seigneur a sauvé mon âme et mon corps physique d'une mort certaine. « Si quelqu'un est en Christ, les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles » 2 Co 5,17

Neuf ans plus tard
Aujourd'hui ma capacité pulmonaire est de 115% puisque ces résultats en pourcentage sont comparés à des gens de mon âge, de mon poids et de ma grandeur. Ma vie est bien remplie, remplie d'autre chose que de traitements. Je travaille auprès de personnes atteintes de fibrose kystique, qui sont greffés ou pas. Je peux vous dire que j'ai une qualité de vie exceptionnelle et enviable aux yeux de plusieurs. Je n'ai aucune douleur ou séquelle de cette intervention chirurgicale. J'ai bien une petite cicatrice qui passe de bord en bord de mon thorax vis-à-vis du sternum mais ce n'est rien… Elle ne fait que me rappeler combien Dieu est bon. J'ai aussi quelques pilules à prendre plusieurs fois par jour mais ce n'est rien en comparaison des nombreuses heures de traitements que je devais faire auparavant pour survivre. Si vous partagez le repas avec moi, vous constaterez que je dois m'injecter de l'insuline pour contrôler le diabète mais je me permets quand même de vous dire que je suis en santé. Je n'ai plus cette oppression sur ma vie. Et comme le dit M. Kenneth E. Hagin : « Lorsque nous recevons la guérison divine, nous sommes délivrés de la maladie, mais nous gardons le même corps ». Oui mon corps a encore quelques faiblesses. Cela ne m'importune pas outre-mesure. Je serai peut-être comme l'apôtre Paul qui a traîné une écharde dans sa chair pendant de nombreuses années. Si vous n'y croyez pas et que vous pensez que le Seigneur doit prendre tous les malaises qui sont encore présents parfois dans mon corps afin que Son œuvre soit parfaite et le glorifie pleinement, priez pour moi! Entretemps, moi je prierai pour vous. Oui Il est l'Éternel qui m'a guéri (Ex15,26)! Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de vous faire part de ce témoignage ? Vous vous souvenez que j'étais consciente qu'après la guérison je risquais de me perdre car cette épreuve me rendait dépendante de Lui. Je mettais toute ma confiance en Lui. Je savais qu'ayant été malade depuis ma tendre enfance que je voudrais probablement « en profiter » pour vivre un peu plus normalement. Huit mois après la chirurgie je commençais une formation continue à temps plein. J'ai ensuite occupé un emploi à temps complet puis je suis embarquée dans ce tourbillon de la vie rempli d'exigences et de performances.
 
J'ai repris ma vie en main comme on dit ! J'ai essayé de faire ma vie sans Son aide, selon mes ambitions personnelles et sans grande sagesse. Certains me diront : Quelle tristesse ! Peut-être mais aujourd'hui je peux vous dire que je sais que riche ou pauvre, avec ou sans la santé je ne peux me passer de Lui. Il est mon père et je suis Son enfant. Il est écrit : « La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ-Jésus » Ph 4,7 et c'est ce que je vis présentement. Je le remercie car dans Sa grande bonté… et surtout dans Sa grande patience… Malgré les nombreuses heures à travailler sans compter et sans penser trop à Lui, il était toujours présent en mon cœur et attendait que je mette toute ma confiance en Lui à nouveau.

Cela fait déjà plusieurs années que je sais qu'avec le Seigneur c'est simple, qu'il ne me suffit que de vivre la même foi que j'ai eu en Lui pour la guérison mais dans les différentes sphères de ma vie. Je m'y exerce avec la même patience. Vous aussi pouvez goûter à la plénitude que le Seigneur donne… Avec un peu de foi, de détermination et de persévérance ! Conclusion « Tout est possible à celui qui croit » Mc 9,23 « Ce qu'il fait est grandiose, impossible à saisir. On ne peut pas énumérer tous ses prodiges » Job 5,9

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  • Paul Codde

    Les enfants de l'ère nouvelle - Channeling de Jésus / Joshua Ben Youssef par Pamela Kribbe   Cette transmission a été présentée lors d’une session publique à Oisterwijk, aux Pays-bas. Chers amis, je vous souhaite une cordiale bienvenue. Mon énergie circule parmi vous et comme vous pouvez le voir, c'est l'énergie du foyer, le Foyer vers lequel vous vous dirigez et la source d'où vous venez. Mon énergie n'est pas seulement celle d'un homme qui a vécu sur la terre il y a 2000 ans. Je représente une énergie-source à laquelle vous participez tous et en laquelle sont présents vos Sois, en tant qu'énergie de groupe.  A ce niveau d'unité, il y a une sur-âme que l'on peut appeler « énergie du Christ » qui nous recouvre tous comme une ombrelle, y compris moi, Jeshua. C'est à partir de cette énergie que nous vous envoyons des messages sur la terre, que nous vous présentons un miroir quand vous êtes momentanément perdus et que vous ne retrouvez pas votre chemin. C'est l'énergie de votre Soi, votre famille d'âme, votre sur-âme, que nous voulons vous montrer. Nous vous rappelons la source d'où vous provenez et d'où jaillit votre inspiration la plus profonde. L'inspiration qui nous réunit est en relation avec le fait d'apporter la lumière sur la terre, avec l'arrivée de l'ère nouvelle. Votre incarnation ici et maintenant sur la terre est en parfaite connexion avec cette époque de transition.  Aujourd'hui, je souhaite vous parler de l'arrivée sur la terre d'une nouvelle génération d'enfants. Ces enfants présentent des qualités différentes de celles auxquelles vous êtes habitués. Comment cela est-il arrivé ? D'où vient ce phénomène ? Pour répondre à ces questions, je dois vous ramener dans le passé et vous montrer de quelle façon vous avez été des pionniers de la nouvelle vague d'énergie apportée par ces enfants.  Il y a eu des époques sur la terre où l'énergie était lourde et bloquée. Tout y était soumis à des lois et des règlements laissant peu de place à l'imagination et à l'intuition qui, elles, apportent une énergie pleine d'amour et de joie. Cette énergie a pris possession de la terre depuis fort longtemps. J'ai été un pionnier en brisant l'emprise de cette énergie étouffante, en amenant la lumière dans une réalité obscure où régnaient le pouvoir et l'oppression. L'imagination, la liberté d'expression, l'énergie du coeur étaient opprimées.  La seconde guerre mondiale a marqué un tournant dans le cours de cette histoire. Dans le sillage de cette guerre sont nées une ère nouvelle et un esprit nouveau : la révolution des années soixante, que vous connaissez bien. C'était aussi une révolution spirituelle, une renaissance pour l'énergie du coeur, même si cette énergie était un peu planante et naïve, elle constituait une percée. Elle annonçait une énergie neuve et vibrante. Vous tous qui êtes nés aux alentours de cette période, après la seconde guerre mondiale, êtes des pionniers de cette ère nouvelle. C'est à partir du berceau spirituel que vous avez créé qu'est apparue une nouvelle génération d'enfants qui reconnaît le chant de votre coeur et l'amplifie. J'aimerais à présent vous parler de ces enfants.  Ils apportent une énergie plus pure et plus élevée que jamais. Par « élevée », j'entends qu'ils sont capables de garder intacte plus d'énergie en arrivant sur la terre. Une autre manière d'en parler serait de dire que le voile entre votre réalité matérielle et le royaume spirituel a été réduit grâce au travail de pionniers que vous et de nombreux autres avez accompli au cours des décennies qui ont suivi la seconde guerre. Il y a eu un grand nombre d'ouvertures : les autorités traditionnelles ont été remises en question, de nouveaux concepts ont vu le jour et ont influencé la conscience collective de l'humanité à l'échelle mondiale. A première vue, cela a mené à la confusion et au chaos aux yeux de ceux qui aiment les règles et les structures et qui veulent entendre la vérité de la bouche d'une autorité infaillible. Ces temps sont révolus. Vous aspirez tous à ressentir et à trouver l'énergie de la vérité et de la clarté en vous. Cette oeuvre intérieure pave le chemin pour une vie nouvelle sur la terre. Vous avez tous un pied dans l'ère ancienne et un pied dans la nouvelle. La transition vers l'ère nouvelle est une transformation longue et progressive. Les enfants qui naissent actuellement sont déjà debout dans cette ère nouvelle, plus que vous ne l'avez jamais été. Néanmoins, il y a entre eux et vous une connexion et une reconnaissance importantes. Pour clarifier ce point, je vais vous parler un peu plus des différents groupes qui arrivent actuellement sur la terre.  Vous tous qui êtes ici présents, ainsi que tous ceux qui se sentent particulièrement concernés par ces messages, vous êtes des âmes d'artisans de lumière. J'ai déjà parlé des caractéristiques de ces âmes et de leur histoire à travers les âges (cf la série de l'artisan de Lumière). Vous êtes de vieilles âmes et vous apportez la sagesse et l'expérience de nombreuses vies. Grâce à tout ce que vous avez traversé, vous avez développé une sensibilité d'âme qui vous rend sages et pleins de compassion, tout autant que vulnérables. Vous avez souvent eu l'impression d'être « différents » et avez eu des difficultés à vous adapter à votre environnement social. Spécialement à des époques où l'ordre, la discipline et le refoulement des sentiments étaient normaux, cela a créé en vous une profonde souffrance et a blessé votre centre du sentiment. Mais cette sensibilité qui vous caractérise, vous pouvez la voir maintenant dans les yeux des enfants artisans de lumière qui naissent sur la terre.  C'est le premier groupe d'enfants de l'ère nouvelle que j'aimerais distinguer. Ce sont des âmes d'artisans de lumière, qui sont essentiellement les mêmes que les vôtres, sauf qu'ils arrivent sur la terre par une porte ou un voile différents. Ils sont moins chargés d'énergie ancienne que vous ne l'avez été. Vous avez eu affaire à de vieilles méthodes éducatives, pleines de bonnes intentions mais souvent étouffantes qui réprimaient l'aptitude originelle de l'enfant à s'émerveiller, ainsi que son imagination et son estime de soi. Tout cela change depuis ces dernières décennies. Il y a plus de liberté, plus d'espace pour les sentiments, plus de compréhension de l'importance des émotions, plus de respect pour la nature unique de chaque personne.  Les âmes d'artisans de lumière qui arrivent de nos jours sont donc reçues différemment, dans une énergie différente et cela leur permet d'amener plus d'énergie de leur âme et de leur lumière cosmique à travers le voile. Leur sensibilité est par conséquent clairement visible et peut aussi leur causer des déséquilibres, mais je vous parlerai de cela plus tard.  J'aimerais maintenant distinguer un second groupe d'enfants de l'ère nouvelle. Ce sont des âmes de la terre. Ils n'appartiennent pas historiquement à la famille des artisans de lumière dont nous venons de parler. Leur développement est intimement lié à l'évolution de la vie sur la terre. Ils se présentent actuellement comme un groupe qui traverse les premières étapes du lâcher-prise d'une conscience fondée sur l'ego et se dirige vers une conscience fondée sur le coeur. Les âmes de la terre arrivées récemment déploient une sensibilité plus vive, grâce à leur évolution intérieure personnelle mais aussi par le fait que le voile se réduit et qu'il y a plus d'espace pour l'expression des émotions. Ils font aussi partie de la nouvelle vague d'énergie qui fait son entrée à travers les enfants. Il y a ensuite un troisième groupe que je souhaite distinguer. Ce sont les enfants-cristal, comme on les nomme dans votre littérature spirituelle. Ils sont relativement nouveaux sur la terre ; ils n'y ont pas passé de nombreuses vies, bien qu'ils aient une riche expérience dans d'autres dimensions ou plans d'existence. Ils s'y sont incarnés sous d'autres formes que le corps humain. On les nomme aussi enfants des étoiles. Leur énergie est souvent de nature rêveuse et ils se caractérisent également par une grande sensibilité. Dans leur cas, il peut y avoir des symptômes physiques tels que des allergies alimentaires ou des problèmes de peau, en rapport avec des difficultés à s'accoutumer à l'énergie de la terre, à la densité et à la grossièreté de la réalité matérielle. Ces nouveaux-venus sur la terre apportent une énergie très raffinée, éthérée et ils ont besoin d'une ample protection et de sécurité afin de parvenir à s'enraciner pleinement. Voilà donc les trois groupes d'enfants de l'ère nouvelle. Nous pourrions même dire que tous les enfants qui s'incarnent actuellement sont des enfants de l'ère nouvelle, chacun selon sa propre nature. Vous qui entendez ou lisez cela, êtes spécialement en relation avec les âmes d'artisans de lumière, parce que vous en êtes une. Vous êtes tous profondément inspirés pour apporter la lumière sur la terre et en même temps, vous portez en vous de vieilles blessures de rejet et de solitude. C'est pour cette raison qu'il ne vous est pas toujours facile de ressentir une connexion sûre et aimante avec la terre. C'est pourtant cet aspect qui est le plus important pour que vous puissiez aider les nouveaux enfants à enraciner leur énergie et mener une vie épanouissante. Faire vous-mêmes l'expérience d'une connexion aimante avec la réalité de la terre est un prérequis pour être capables de les guider, de les soutenir et de leur offrir la sécurité émotionnelle dont ils ont besoin. Je vais mentionner à présent quelques difficultés que peuvent rencontrer ces enfants et ce que vous pouvez faire lorsque vous êtes en contact avec eux, que vous soyez parents, professeurs ou thérapeutes. Certains d'entre vous se sentent appelés à travailler avec eux et c'est très pertinent, puisque vous êtes spécialement aptes à reconnaître leurs motivations et leurs inspirations sous-jacentes. Vous reconnaissez en eux des aspects qui ont été refoulés ou étouffés en vous, dans votre enfance ou plus tard. C(est pour cette raison que la rencontre avec ces enfants peut vous affecter à un niveau émotionnel profond, car vous voyez en eux un reflet de vous, votre amour, votre originalité et aussi votre douleur. Il se peut que ces enfants fassent l'expérience de la souffrance de ne pas se sentir bienvenus sur la terre. Même si les temps ont changé, ce n'est pas évident qu'ils trouvent des formes de manifestation qui s'accordent à leurs vibrations et à leur niveau de conscience. Il y a plusieurs raisons à cela : La première est que leur énergie ou vibration ne s'accordent pas (encore) à l'énergie de la terre et de la conscience collective humaine. Ils sont en avance sur leur temps. Ce manque de compréhension entre l'ancien et le nouveau vous est familier, c'est votre propre expérience. Il y a une connaissance et une sagesse sincères en vous, l'ancienne génération, qui ne se sont pas adaptées à votre réalité sociale. Elles vont à l'encontre de certaines valeurs et notions traditionnelles bien ancrées et se sont heurtées au scepticisme et à la méfiance. Les enfants doivent aussi se confronter avec cette résistance, car elle n'est pas encore partie.  De plus, (seconde raison), la réalité matérielle sur la terre a une certaine lenteur, due à sa densité. Rêves et désirs ne se manifestent pas avec rapidité ni facilité. Pour réaliser votre inspiration la plus profonde, vous devez être capables de vous connecter à la terre à tous les niveaux : émotionnel, physique, mental et spirituel. C'est alors seulement que votre énergie trouvera un terrain fertile et que les semences de votre âme pourront germer et fructifier. Il est donc très important que ces enfants de l'ère nouvelle puissent s'enraciner, c'est à dire qu'ils sachent connecter leur énergie cosmique parfois remuante, passionnée et inspirée à la réalité de la terre. Il est important qu'ils acquièrent la patience de canaliser l'énergie de leur âme vers la réalité énergétique de cette planète. De même, il est vital qu'ils aient de la patience envers les éléments arriérés de l'humanité et de la société qui ne sont pas encore capables de saisir la sagesse qu'ils offrent, ou qui interprètent leur comportement comme étant de l'obstination ou de la rébellion. Il y a une collision entre l'ancien et le nouveau et cela peut poser des problèmes. L'énergie des nouveaux enfants sera souvent mal interprétée par des gens qui font partie de la vieille mentalité pour qui la discipline, l'ordre et l'obéissance sont des prérequis pour le plein développement des aptitudes et de la personnalité de l'enfant. Vous voyez bien que vous êtes réellement ceux qui se tiennent entre l'ancien et le nouveau et qui sont capables de bâtir un pont. Vous avez souffert de devoir contrôler et garder en vous une grande part de votre véritable énergie spirituelle. Vous savez ce que c'est de se sentir bloqué dans l'expression de soi. Vous comprenez donc très bien ces nouveaux enfants, vous comprenez leur besoin de se libérer des lois fondées sur l'autorité et le refoulement des sentiments. Ces enfants ont besoin d'espace pour l'exploration de soi et de leur individualité et en même temps, ils ont besoin de comprendre la valeur d'une discipline aimante (à l'inverse d'une discipline autoritaire). Ils doivent apprendre comment canaliser et diriger leur énergie sans se restreindre. C'est précisément le sujet qui vous préoccupe sur votre chemin intérieur. Pour chacun de vous, il est d'une importance vitale que vous soyez capable de canaliser votre énergie cosmique, votre étincelle de lumière intérieure à travers votre corps jusqu'à la réalité terrestre. En particulier, cela signifie que vous devez vous occuper des émotions qui vous empêchent d'être vraiment présents dans l'ici-et-maintenant et de vous exprimer dans la réalité matérielle.  C'est l'une des principales difficultés des âmes d'artisans de lumière, leur complexe, pour ainsi dire : ils ont beaucoup d'énergie spirituelle du côté supérieur de leur champ énergétique (épaules et tête) qui stagne et ne trouve pas d'issue vers le bas. L'énergie ne peut pas se connecter correctement à la terre, ce qui revient à dire que vous gardez l'énergie en vous et que vous ne vous sentez pas capables de vous exprimer de façon satisfaisante. Ce peut être le cas dans vos relations personnelles ou dans votre vie professionnelle, vous pouvez avoir l'impression d'être moins créatifs que vous pourriez l'être. Tout cela provient d'un manque d'enracinement. Et ce qui empêche l'énergie de descendre et de s'incarner pleinement, ce sont les traumas émotionnels localisés dans le ventre, qui bloquent ou interrompent le courant. Il est donc très important que vous focalisiez votre attention et votre conscience sur ces parties de vous qui ont besoin de guérison émotionnelle.  Il est vital que acquériez une spiritualité pleinement incarnée, enracinée et que vous ne gardiez pas cette énergie bloquée dans la partie supérieure de votre champ aurique. Dans une telle configuration, cette énergie peut produire une forme de spiritualité naïve et déséquilibrée qui peut vous donner des sentiments d'extase et un grand enthousiasme de temps à autre, mais qui souffre du manque de connexion réelle du corps à la terre et se manifeste à l'extérieur (sous la forme d'un métier satisfaisant, d'une relation stable et aimante et/ou de l'abondance matérielle). L'énergie spirituelle doit se connecter au corps émotionnel et de là, à la réalité physique. Ce qui bloque le courant, ce sont de vieilles blessures : des émotions telles que la peur et la colère, des sentiments d'infériorité, de la déception et de l'amertume envers la vie. Ce sont les écueils émotionnels auxquels vous vous heurtez. Et la clé pour trouver les moyens de soutenir les nouveaux enfants est de vous occuper de ces questions émotionnelles basiques. C'est votre guérison émotionnelle qui vous donnera les moyens d'aider les enfants à s'enraciner de façon aimante mais disciplinée. En vous occupant assidûment de ces problèmes, vous tracerez pour eux une piste énergétique.  Que signifie « guérison émotionnelle » ? J'aimerais vous en parler encore un peu, bien que cela ait déjà été fait (cf « gérer les émotions », surtout). Vous avez tous connu des temps où les émotions étaient refoulées et considérées comme un sujet plus ou moins tabou. En particulier, les plus âgés d'entre vous ont grandi dans une génération où c'était la norme. Dans les années soixante, une contre-réaction a suivi et les émotions ont été libérées et exaltées parfois jusqu'à l'extrême. Les émotions ont été placées au-dessus de la raison. La rationalité a dû être écartée pendant quelque temps pour permettre une recherche et transgresser les limites  de la tradition. Et cette action s'est avérée fructueuse pendant un certain temps. Mais la libre exploration des énergies émotionnelles refoulées comporte aussi quelques pièges. On ne transforme ni ne guérit les émotions en leur lâchant les rênes et en les laissant nous contrôler.  L'essence de la liberté spirituelle est d'admettre toutes les émotions, de leur permettre d'être là, tout en restant pleinement conscients, c'est à dire en les accueillant dans votre conscience angélique. Les énergies émotionnelles non-résolues sont comme des petits enfants, dans le désarroi, la tristesse ou la peur, qui viennent se faire réconforter par vous, l'ange qui est en vous, votre Soi. C'est ainsi que votre Soi angélique descend dans votre corps émotionnel afin d'accomplir l'oeuvre de guérison qui est votre mission. C'est ainsi que votre lumière circule vers le bas, à travers les centres d'énergie (chakras) inférieurs, à travers vos bras et vos jambes et à l'extérieur dans le monde. C'est ce que signifie « enraciner votre énergie angélique ou énergie de votre âme ».  C'est un processus qui requiert de l'autodiscipline. J'utilise ce mot « discipline » pour souligner le fait que cela ne se fait pas automatiquement. Le processus d'autoguérison requiert une attention constante et honnête à votre vie intérieure ainsi que de la bonne volonté pour faire face à toutes les émotions qui sont en vous. Il s'agit de les admettre comme vôtres, de les prendre sous votre responsabilité et de ne pas vous croire victimes du passé, des autres ou de la société. Non, vous êtes cet ange qui a absorbé ces émotions et qui a le pouvoir de les transformer. C'est la raison de votre venue sur la terre : transformer votre peur en amour, votre colère en pardon et votre tristesse en compréhension.  Ce faisant, vous créerez pour vous une vie accomplie et pleine de joie et vous serez en paix avec la réalité de cette terre. Et vous tracerez ainsi une piste énergétique pour les nouveaux enfants qui arrivent (et ceux qui sont déjà là). Ils arrivent avec une énergie plus élevée grâce à votre travail de pionniers, mais sans l'assurance que cette énergie trouve un terrain ferme où avancer. Afin de préparer ce terrain, chacun de nous et la société dans son ensemble devra s'ouvrir aux aspects nouveaux et différents de ces enfants. Nous avons besoin de les accueillir et de leur permettre d'exprimer librement leur énergie et en même temps, de leur apprendre à développer leur capacité d'attention et la patience nécessaires pour canaliser leur énergie vers la réalité de la terre. Ils ont besoin d'exprimer l'énergie de leur âme, leur inspiration cosmique, sous des formes qui appartiennent à la terre. Ils doivent donc se sentir capables de s'exprimer émotionnellement, mentalement, créativement et spirituellement par le langage, la communication et l'organisation. Il est important qu'ils se sentent invités à apporter leur énergie dans cette réalité, même si cela signifie qu'ils doivent traverser des résistances (internes et externes) et des difficultés.  Le message des nouveaux enfants, leur énergie claire comme du cristal, ne peut atterrir que sur un terrain fertile quand nous les aidons à établir une connexion aimante avec la terre. Par rapport à ce processus, vous passez vous-mêmes par une transformation cruciale, dont le corps émotionnel est la clé. Vous êtes tous dans ce processus qui consiste à prendre vos émotions intimes sous votre responsabilité et de les libérer progressivement à la lumière de votre conscience angélique. Votre être angélique a de la compassion envers la frayeur et les humeurs sombres que vous connaissez sur la terre. C'est inhérent à l'essence du Christ de descendre au point le plus bas, là où les ténèbres semblent les plus denses et d'y faire connaître la présence de la lumière.  Ce n'est pas un exploit de répandre la lumière dans une sphère cosmique d'amour et de sécurité. Le vrai pouvoir de l'énergie du Christ est de percer à travers les cellules les plus sombres, d'apporter l'amour là où abonde le désespoir. Sur la terre, une si belle planète, si riche et pourtant si éloignée de l'unité et de l'amour, l'énergie du Christ prépare un ensemencement et de nouvelles perspectives. Vous êtes tous des germes de cette semence et les pionniers d'une ère nouvelle. Même si votre chemin semble difficile et pénible, vous avez tous beaucoup accompli et par vos changements intérieurs, vous avez aidé à ouvrir la porte par laquelle cette nouvelle vague d'énergie se déverse actuellement sur la terre. Même maintenant, cela ne va pas être facile. Même maintenant, beaucoup d'obscurité remonte à la surface : abus de pouvoir, peur, énergie ancienne. Je vous demande donc de garder foi en votre mission : mettre la lumière de votre énergie de Christ sur votre obscurité intérieure. Les enfants de l'ère nouvelle vous en seront reconnaissants. Ils ont besoin de vous mais ils vous donnent aussi quelque chose en retour. Ils portent du bonheur dans leur coeur, une fraîcheur délicieuse et une mémoire vivante du foyer. Ils rayonnent de joie et d'amour comme des fleurs en bourgeons, pleines de promesses. Cette énergie peut ouvrir votre coeur et vous donner un sentiment de joie et de légèreté. Vous qui parfois vous sentez vieux et usés, tendez la main à ces nouveaux-venus ! Ils ont besoin de votre soutien et de votre expérience et ils mettent de l'amour et de la fantaisie dans votre vie. C'est un processus qui concerne tout le monde, que vous soyez ou non en contact direct avec ces enfants. Cela touche tout le monde.  J'aimerais conclure par un moment de silence où je vous demande de vous connecter à la terre. La terre est une intelligence, un être qui a une âme et qui attend avec impatience l'arrivée de ces nouveaux enfants. Elle sourit en vous regardant, car vous étiez vous aussi de très beaux enfants lorsque vous êtes arrivés. Vous étiez les pionniers, les médiateurs. Ressentez la gratitude de la terre envers vous. Vous êtes si impliqués dans cet immense processus. Puis ressentez l'arrivée des nouveaux enfants, pleine d'anticipation et d'inspiration. Ils sont également ici pour vous aider. Leur vivacité et leur sagesse vous réconforteront et vous rappelleront qu'une ère nouvelle est en train de naître, que le dernier kilomètre pour rentrer à la maison semble le plus long et que les fleurs de l'amour et de la paix vont fleurir pour de vrai.  www.jeshua.net/fr
  • Paul Codde

    Pour mieux comprendre, comment cela se fait, que des miracles arrivent, je suggère aller voir sur : http://www.voiechristique.co.za/dletters.php Dieu a expliqué: Tous les problèmes d’une existence difficile résident dans le processus de pensée de l’homme lui-même ! Ce n’est seulement que l’« état de conscience » des gens – c’est à dire leurs pensées, paroles, sentiments et actions - qui a créé une barrière dense entre leur conscience et la Conscience Universelle Créatrice interpénétrant l’univers en chaque feuille, arbre, insecte, oiseau, animal et être humain. Il me fut aussi montré les LOIS DE L’EXISTENCE gouvernant l’aptitude humaine à créer de nouvelles circonstances et un nouvel environnement, des relations, la réussite ou l’échec, la prospérité ou la pauvreté. Ce que l’homme CROIT profondément être, bon ou mauvais, il le deviendra. Ce que l’homme CRAINT que d’autres ne lui fassent, ainsi lui feront-ils. Ce que l’homme ESPERE que d’autres lui feront, il doit d’abord le leur faire, puisqu’il crée alors un « modèle de conscience » qui reviendra le favoriser dans la mesure où il aura favorisé les autres. Quelque maladie que l’homme APPREHENDE, il en sera la victime car il aura créé un « modèle de conscience » de la dernière chose qu’il souhaite vivre. Tout ce qui émane du coeur et de l’esprit de l’homme lui revient en son temps sous une forme ou une autre, mais n’oubliez pas que toute chose engendre toujours son pareil ! Des pensées fortement empreintes d’émotion chez un homme sont des « semences de conscience » plantées dans son champ de conscience. Elles croîtront, produisant une moisson identique à ce qu’il aura semé. Ce sont les fruits du libre arbitre.
    • Paul Codde

      Lettre 1. Le Christ dit les raisons pour lesquelles il revient pour dicter ces Lettres. Il dit que l’humanité fait elle-même retomber ses maux sur elle par ses pensées et ses actions. Il explique pourquoi sa vraie mission sur Terre n’a pas été rapportée correctement. Il dit qu’il n’existe nullement de « péché contre Dieu », et que la Source de l’Ètre n’est pas comprise. Il décrit ses six semaines dans le désert et ce qui s’y est réellement passé ; ce qu’il a appris et comment la connaissance l’a transformé, de rebelle, en Maître et Guérisseur. Téléchargez lettre 1: http://www.voiechristique.co.za/letters/lettre1.pdf En FRANçAIS Christ revient, il dit sa vérité http://www.voiechristique.co.za/dletters.php The entire channeling /book can be found FOR FREE on : In ENGLISH Christ returns, speaks his truth http://www.christsway.co.za/dletters.phpIn het NEDERLANDS Christus keert terug en onthult een verbijsterende waarheid http://christuswijs.nl/dletters.php En ESPAGNOL Christo vuelve, habla su verdad http://www.caminodecristo.com In ITALIANO Cristo ritorna, rivela la sua verità http://www.viadicristo.co.za Pa SVENSKA Kristus a tervänder , Förmedlar sin Sanning http://www.christsway.co.za/dletters.php?l=se auf DEUTSCH Christus kehrt zurück - Spricht seine Wahrheit http://www.christsway.co.za/dletters.php?l=de Em Portugués Cristo volta - fala sua verdade http://www.caminhodecristo.co.za po Polsku Chrystus wraca - mowi o swojej Prawdzielang=pl http://www.drogachrystusa.co.za In het russisch http://www.hristoviyatpat.co.za
    • Paul Codde

      J'encourages les gens qui ont dit amen sur le texte ici dessus, de le partager avec d'autres . Le livre entier peut être retrouvé sur internet dans différentes langues En FRANçAIS Christ revient, il dit sa vérité http://www.voiechristique.co.za/dletters.php The entire channeling /book can be found FOR FREE on : In ENGLISH Christ returns, speaks his truth http://www.christsway.co.za/dletters.php In het NEDERLANDS ( Néerlandais) Christus keert terug en onthult een verbijsterende waarheid http://christuswijs.nl/dletters.php En ESPAGNOL Christo vuelve, habla su verdad http://www.caminodecristo.com In ITALIANO Cristo ritorna, rivela la sua verità http://www.viadicristo.co.za Pa SVENSKA Kristus a tervänder , Förmedlar sin Sanning http://www.christsway.co.za/dletters.php?l=se auf DEUTSCH Christus kehrt zurück - Spricht seine Wahrheit http://www.christsway.co.za/dletters.php?l=de Em Portugués Cristo volta - fala sua verdade http://www.caminhodecristo.co.za po Polsku Chrystus wraca - mowi o swojej Prawdzie lang=plhttp://www.drogachrystusa.co.za en Russe http://www.hristoviyatpat.co.za Il y'a aussi un monologue, basée sur le livre, présenté par un acteur Belge, en Néerlandais avec des sous-titres Anglaises. The gospel as told by Jeshua Ben Youssef : https://www.youtube.com/watch?v=npEDpBo_dK0
  • FB.wolf.garyhoward

    Que Dieu bénisse Docteur Arthur lune pour me aider à guérir mon diabète de type 2. Frères, i ont souffert de diabète pendant une longue période de temps, je l'ai essayé tant de remède, mais connu semble fonctionner. Mais j'eu un contact avec un médecin à base de plantes qui j'ai vu tant de gens témoigner sur la façon dont ils ont tous été guéris de leur maladie et de divers virus par ce médecin. Donc, j'ai expliqué tout mon problème à lui, et il m'a promis de me guérir. Alors je lui ai donné tout le bénéfice du doute, et voici, il prépare le mélange à base de plantes, et l'envoyer à moi dans mon pays
  • tenlepelisabeth1

    Merci pour ce temoignage. Notre Dieu est FIDELE !
  • brookson

    Merci pour ce témoignage qui me remplit d'espérance et fortifie ma foi à un moment où j'en ai bien besoin. Que le Seigneur ajoute à votre vie tous les jours qu'Il a prévus et que cette vie glorifie son Nom chaque jour d'avantage.
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