2 Samuel: 12.21
Ses serviteurs lui dirent : « Que signifie ta façon d’agir ? Tant que l'enfant était vivant, tu jeûnais et tu pleurais. Maintenant qu’il est mort, tu te relèves et tu manges ! »
Habacuc: 1.17
Va-t-il toujours vider son filet et égorger sans pitié les nations ?
Habacuc: 1.7
Il est terrible et redoutable, il est la source de son droit et de sa grandeur.
2 Samuel: 13.20
Son frère Absalom lui dit : « Est-ce que ton frère Amnon a couché avec toi ? Maintenant, ma sœur, garde le silence, car c'est ton frère. Ne prends pas cette affaire trop à cœur. » Et Tamar s’installa, accablée, chez son frère Absalom.
2 Samuel: 14.2
Il envoya chercher à Tekoa une femme rusée, à qui il dit : « Prends une attitude de deuil : mets des habits de deuil, ne te parfume pas, sois pareille à une femme qui pleure depuis longtemps un mort.
2 Samuel: 16.16
Lorsque Hushaï, l'Arkien qui était un ami de David, fut arrivé vers Absalom, il lui dit : « Vive le roi ! Vive le roi ! »
2 Samuel: 13.23
Deux ans après, comme il avait les tondeurs de moutons chez lui à Baal-Hatsor, près d'Ephraïm, Absalom invita tous les fils du roi.
2 Samuel: 12.19
David s’aperçut que ses serviteurs parlaient tout bas entre eux et comprit que l'enfant était mort. Il leur demanda : « L'enfant est-il mort ? » Ils répondirent : « Il est mort. »
2 Samuel: 17.29
du miel, du lait caillé, des brebis et des fromages de vache. Ils apportèrent ces vivres à David et au peuple qui était avec lui, afin qu'ils mangent. Ils se disaient en effet : « Ce peuple a dû souffrir de la faim, de la fatigue et de la soif dans le désert. »
2 Samuel: 16.9
Abishaï, fils de Tseruja, dit alors au roi : « Pourquoi ce chien mort maudit-il le roi mon seigneur ? Laisse-moi donc aller lui couper la tête. »
2 Samuel: 18.12
Mais cet homme dit à Joab : « Même pour 1000 pièces d'argent je ne porterais pas la main contre le fils du roi. En effet, nous avons entendu l’ordre que le roi vous a donné, à Abishaï, à Ittaï et à toi. Il a dit : ‘Veillez chacun sur le jeune Absalom !’
2 Samuel: 19.1
Alors le roi, bouleversé, monta dans la chambre située au-dessus de la porte et pleura. Il disait tout en marchant : « Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Si seulement j’étais mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils ! »