AKRABBIM
Montée aride, au Sud de la mer Morte, à la frontière de Juda et d'Édom ( Jos 15:3 ).
kuma (2949)
une grosse vague spéc. de la mer ou d'un lac des hommes inquiets et impulsifs, balayés ici et là par
BITUMES
Hermon et surtout autour de la mer Morte (Étang Asphaltite de Josèphe, Lac Asphaltite de Pline), où les couches argileuses et calcaires sont imprégnées de bitume. Dans la partie méridionale de cette mer, des masses bitumeuses flottent sur les eaux lors des tremblements C'est aux abords du S. de la mer Morte que la région était parsemée de nombreux puits de bitume pour Les Egyptiens employaient le bitume de la mer Morte dans la préparation des momies.
Chios (5508)
Chios = « neigeux », « ouverture » une île de la mer Egée, entre Samos et Lesbos, non loin des côtes
ASPHAR
Citerne du désert de Judée, vers la mer Morte, où campèrent Jonathan et Simon Macchabée (1Ma 9:33) ;
Donnez avec joie !
Marc 8.34 Il y a deux mers en Palestine. L’une est remplie d’eau douce et regorge de poissons. Dans l’autre mer, en revanche, on ne trouve pas de poissons et aucune verdure ne pousse alentour. C’est la mer Morte. À l’image de la mer de Galilée, certains donnent librement, répandant l’amour, la joie et l’espérance D’autres, comme la mer Morte, s’asphyxient eux-mêmes à force d’égoïsme et de cupidité.
Pisidia (4099)
Pisidia) = « bitume, enduit de poix » région d'Asie Mineure bordée par la Pamphylie, et la Mer Pamphylienne , la Phrygie, et la Lycaonie
ILE
, hiyyîm) désigna d'abord, du point de vue des marins, dans la race israélite qui n'aimait guère la mer Aussi a-t-il assez souvent le sens général de pays baigné par la mer (ex. : Esa 23:2-6 , et Esa 20:6 De même le plur, peut désigner quelques fois des terres « en mer », comme Kittim = Chypre ( Jer 2:10 le Siracide (Sir 43:23) dit que Dieu planta les îles en mer. Mais le plus souvent cette désignation s'applique à des terres « sur mer » plutôt qu'à des îles proprement
LAC
mot) ; les plus grandes sont « des eaux » (matin), comme celles de Mérom (voir ce mot), ou même « une mer Les trois évangélistes d'origine juive conservent donc le terme de « mer » (grec thalassa) pour désigner le lac de Génézareth : mer de Galilée, ou de Tibériade ( Mr 1:16 , Mt 4:18 , Jn 6:1 ) ; seul Luc, voyageur en Occident qui connaît la véritable mer, la Méditerranée, prend soin d'employer le terme grec classique
Tsin (06790)
Zin) = « palmier nain » nom donné à la portion de désert entre la Mer Morte et Araba et où se trouvait