Mon ami(e), ne crains pas car je suis avec toi
Votre foi grandit et je suis certain que Dieu se réjouit de vos progrès. Voici un verset de la Bible que j'ai personnalisé pour vous: Ne crains rien, car je suis avec toi Mon ami(e); Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu Mon ami(e); Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante Mon ami(e).
Je m'étais éloignée de Dieu mais lui ne m'a jamais abandonnée
Avant de commencer mon témoignage, je veux vous dire chers frères et sœurs que le Seigneur ne change Un matin où j'étais dans ma chambre toute seule à pleurer sur ma vie, à dire à Dieu que je ne voulais Je pleurais et je disais au Seigneur de me pardonner, que je ne voulais pas que le sacrifice de Jésus Je restais des jours sans manger, mais je tenais ferme car je savais que le Seigneur ne me laissera pas Il ne m'abandonnera pas, puisque lui-même m'a dit de ne pas m'inquiéter.
J'avais quitté ma famille où je ne me sentais pas aimée...
Je ne me sentais pas aimée. sentiment de vivre dans l'hypocrisie et le mensonge sans pouvoir en parler à qui que ce soit car personne ne Je pensais que si Dieu existait, je ne souffrirais pas tant et que la bible n'était qu'un conte de fée Je l'ai reçu dans une église pentecôtiste. Je me sens épanouie et je sais que Dieu sera toujours là pour moi.
Quand les larmes ruissellent et que je ne sais quoi prier...
Parfois je pleure, d’autres fois je reste silencieuse devant Lui, les mots étant trop faibles pour exprimer Je ne l'avais jamais vu ainsi et je ne savais surtout pas comment les prochains jours allaient se dérouler je ne sais trop quoi Lui dire : Le Saint-Esprit intercède pour moi par des soupirs inexprimables Puis elle priât aussi intérieurement, aucun son ne sortant de ses lèvres… Je crois que cela nous arrive Peut-être que les mots ne suffisent plus, que les larmes ruissellent sur votre visage, que vous ne savez
J’ai ma fierté et je ne ferai pas le premier pas !
Chères amies, Allongée sur mon lit d’hôpital, en pleine poussée inflammatoire de sclérose en plaques, je Ma première réaction a été l’incompréhension, je ne voyais pas ce que je devais remettre en question dans ma vie, je n’avais pas l’impression d’être ingrate et orgueilleuse : j’allais à l’église, je priais En fait, je me rendais compte que j’étais fâchée avec la notion d’humilité car je l’associais à l’humiliation ne ferai pas le premier pas !
karinnou