Une histoire d’amour
Je n’avais guère envie que tu me dictes ma conduite. Il me restait tant à apprendre ! Je me réveillais le matin, toute triste. Mes plus grandes joies, c’est toujours toi qui me les as données. Et ta Parole, dont je ne me lasse pas de découvrir les richesses, me comble de jour en jour.
Nouvelle naissance
Il me faut la regarder en face, la prendre au sérieux. Ce qui a été révélateur c'est de me dire : " où est-ce que je vais aller avec toute cette souffrance Je ne peux pas juste laisser tomber les mécanismes ". Les portes du bonheur, de la joie et de la liberté me sont ouvertes. C'est à moi maintenant de les prendre et surtout d'apprendre à vivre autrement.
Ma foi a grandi sous le soleil des îles !
Il n'y avait que moi qui comptait, je laissais les autres tomber. Elle venait vers moi, me parlait. Elle m'écoutait et me conseillait en me donnant beaucoup d' idées. Et c'était grâce à elle que j'étais très active dans les mouvements de l'église. Je lève les yeux vers les montagnes d'où me vient le secours.
Heureux en prison
Alors je repris le livre, l’ouvris , et les yeux de mon âme tombèrent sur l'Evangile de Matthieu ; c’ Je me suis mis à lire la Bible, puis je m’arrêtais car je me sentais coupable en voyant ce que les hommes avaient fait subir à Jésus ; je me voyais avec les mêmes méchancetés. Et je me suis mis à pleurer en me posant des questions sur le bien et le mal car je faisais les deux "Je commence à bien comprendre les choses que je vis en Jésus-Christ, mon professeur invisible.
"Les Deux Chemins" (Première Partie)
Il me guida sur celle de gauche. “L’homme” ne me fit pas entrer à l’intérieur. Au lieu de cela, il me conduisit plus loin. Je me rendis alors compte que les arbres autour de nous étaient morts, sans aucune feuille. Lorsque “l’homme” qui me conduisait passait, les créatures situées de son côté, tremblaient et détournaient C’est à ce moment que je pus les entendre dire “qu’elles étaient là pour me torturer pendant les premiers
Seigneur dis-moi pourquoi !
Chaque soir au coucher Au matin chaque jour La nuit dans mon sommeil S’ajoutent les malades. Tu les as laissés partir Et mon cœur est dévasté. Je suis triste tu sais Et je ne comprends pas. Bien sûr je me révolte Car je ne trouve plus les mots Pour le malade perdu. Car c’est bien moi que j’accuse De me croire victime De voir ma vie en danger Et de me dire Peut-être Ingrat me diras-tu Vivant te répondrai-je Tu as assez porté me répondras-tu Donne moi encore du temps
Moonboot
Il vente dru et froid, la neige mouillée me colle au visage. On dirait que les éléments déchainés me détestent, et pourtant, je suis ici de mon plein gré ; je viens « joyeux torturés » Luc, un pote d’Alsace, torturé par une maladie incurable, me disait : - « Dieu me , mais Jésus est toujours là, avec moi et il me tient chaud. Ce n’est pas les circonstances qui importent pour avancer mais ce sont les bottes!
Il y a ces matins où le ciel est gris
Il y a ces matins où le ciel est bleu, la vie chante et les petits désagréments rencontrés font simplement Vais-je m’enfoncer plus profondément dans les sous-bois ? Si j’escalade les cieux, tu es là, qu’au shéol (lieu des morts) je me couche, te voici. ... ...Je les hais d’une parfaite haine; Ils sont pour moi des ennemis ! les habiller !
Le veilleur de la forêt
La petit douleur Une fois de plus, mon bras droit * me réveille. La lune me fait un clin d'oeil (demi-lune) La nuit s'est prise dans les branches des arbres, c'est pourquoi A son passage, les oiseaux commencent timidement à chanter... La tentation de me fondre avec les arbres de la forêt et de goûter à ce malin petit plaisir qu'est de voir sans être vu me fait du pied...
Croire sans limite, c'est la clef de la réussite !
À Pâques, j’ai eu l’opportunité de me faire baptiser. Le feu est passé au vert pour me faire baptiser à cette période. Au début, je me suis mis à écrire puis à poster sur les réseaux sociaux. Les gens ont commencé à me suivre et semblaient être bénis. Si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à me contacter.
Ces mots qui sèment le bazar
Fréquemment, je trébuchais ou me cognais. Les bleus étaient monnaie courante… J’étais, peut-être, un peu trop rêveuse. ces paroles, je percevais Dieu comme un Dieu inaccessible, à la baguette facile… Longtemps, j’ai dû me Celui qui me porte dans les moments difficiles, me console lorsque je suis découragée et me comble au-delà Ce n’est pas la peur de la correction qui doit me pousser à me tourner vers Dieu.
Nos enfants ont besoin d'une juste image de Dieu
Fréquemment, je trébuchais ou me cognais. Les bleus étaient monnaie courante… J’étais, peut-être, un peu trop rêveuse. ces paroles, je percevais Dieu comme un Dieu inaccessible, à la baguette facile… Longtemps, j’ai dû me Celui qui me porte dans les moments difficiles, me console lorsque je suis découragée et me comble au-delà Ce n’est pas la peur de la correction qui doit me pousser à me tourner vers Dieu.