Le jugement préalable
Sûr de lui, il se croit sage. Mais ne se sachant aveugle, Il blesse à tort sans raison, Tel un redresseur de torts Sans douceur ni Face à ce vain discoureur, Se tient sous un autre jour Un frère au joyeux visage. Quel est ce bon médiateur Qui dispense le secours Au-devant du vain verbiage ? Loin d'être sot et aveugle, Heureux en toute saison, Il ne juge pas à tort Et sa langue est bien tenue
C’est lourd… Il vous dit « Stop, laisse-moi tous tes paquets, je vais les porter pour toi et je vais Il est très attristé par nos peines, le saviez-vous ? Il vous propose de prendre tout sur Lui et pas une seule fois, mais pour toujours : maladies, inquiétudes Il s’est chargé de tout, Il a tout pris sur Lui : ce n’est plus à nous de porter, mais à Lui, c’est Son C’est à toi d’agir maintenant. Amen. »