Des larmes coulent
Accroché à la paroi, je monte et te regarde Mes pieds glissent parfois, la roche se lézarde Je n’imaginais Mes mains glissent sur la glace, je ne parviens plus à monter Mes ongles sont accrochés et ma peau lacérée Bien sûr qu’il faut monter, monter et monter encore Mais les rayons se tendent et ils sont bien chauds