PLAISIR
Il est licite ou coupable, permis ou défendu suivant la nature de l'acte ou de la circonstance. Pascal observe (Pensées, XXV, 6) : « Il n'est pas honteux de succomber sous la douleur et il est honteux de succomber sous le plaisir. » Pourquoi ? que l'homme qui succombe sous le plaisir meurt en esclave. « Il n'y a que la maîtrise qui fait la gloire et que la servitude qui fait la honte. » L'homme se juge par le plaisir qu'il recherche.
GÉHENNE
(=vallée de Hinnom), l'une des vallées de Jérusalem ; on sait qu'elle aboutissait près de Siloé, à la Il est probable que dans cette vallée on a adoré Moloch (2Ro 23:10) et même Thammuz, désigné sous le Dans son acception eschatologique, la Géhenne est le lieu des châtiments après la mort. On situait cette région, en général, sous la terre, mais on la croyait plus vaste que la terre et pleine Selon une idée plus tardive, la Géhenne était destinée à disparaître à la consommation des siècles.
JUDE
C'est celui qui, dans la chambre haute, dit à Jésus : « Seigneur, d'où vient que tu te feras connaître qu'aussitôt après « Jacques d'Alphée », qui est certainement « fils » d'Alphée, il faut suppléer le même mot sous-entendu La tradition chrétienne a gardé un souvenir distinct de ce Jude, dont les descendants furent inquiétés sous Domitien.
BÉLIAL
Le judaïsme en fit plus tard le nom d'un démon, cité dans les apocalypses sous la forme de Béliar, ordinairement C'est ainsi que saint Paul le nomme une fois ( 2Co 6:15 ), comme la personnification du mal opposée au
Habillement. (5934)
C'était un sous-vêtement étroitement ajusté, porté habituellement à même la peau. ιματιον et χιτων sont souvent trouvés associés comme étant respectivement le vêtement supérieur et le sous-vêtement
ON
d'Egypte, située dans le delta du Nil, appelée aussi Héliopolis ou Beth-Sémès (=ville du Soleil), forme sous Il n'est plus question de lui dans le récit ; on s'est donc demandé s'il s'était retiré de la conspiration
RAGUÈS
C'était la capitale de la Médie (voir ce mot), avant Ecbatane ; on y plaçait la demeure de la mère de Sa situation proche des Portes Caspiennes et de la mer Caspienne lui avait assuré une très grande importance Aujourd'hui Réi, à 10 km. au Sud-E, de Téhéran ; il s'y trouve d'imposants vestiges de ce grand passé, sous On pense généralement que le Ragau de Jug 1:5 , 15 , témoin de la victoire de Nébucadnetsar sur le roi
THÉOPHILE
dédiés le troisième évangile et le livre des Actes ( Lu 1:3 , Ac 1:1 ), ce qui semble bien les placer sous La signification de son nom a fait supposer parfois (Origène) que c'était un personnage fictif, exactement comme la Philothée (nom de même sens, mais féminin) imaginée par siècle François de Sales : Théophile la rédaction du 3° évangile (Zahn) ; car ce titre honorifique, d'un usage païen en effet, pouvait à -C. ; il est quelquefois porté par des Juifs, sous les formes Théophilos ou Teuphilos.
RUBEN
l'interprétation populaire de Ge 29:32 (J), inspirée par le malheur que ressentait une mère sans enfant, surtout sous le régime de la polygamie. La Bénédiction de Jacob attribue la perte de sa prééminence à une faute impardonnable même pour les moeurs Mais la Bénédiction de Moïse passe sous silence ce souvenir, et se borne à ce voeu au sujet de Ruben tard sous le régime syrien pendant l'hégémonie d'Hazaël (2Ro 10:32 et suivant ) ; son nom reparaît dans
TOBIT
protestantes suivent ordinairement l'orthographe des manuscrits grecs, qui donnent au père le nom de Tobit (la vieille version latine Vetus Itala a Tobis) et au fils celui de Tobias C'est la traduction latine de la Vulg, qui nomme l'un et l'autre Tobias, d'où la forme Tobie adoptée pour l'un et pour l'autre par pourrait regarder le t final du texte grec et l' s de l'Italique comme de simples désinences ajoutées à la hébraïque elle-même comme une abréviation du nom complet Tobiyah, en grec Tobias, l'élément yah pouvant se sous-entendre
TRYPHÈNE et TRYPHOSE
Deux chrétiennes saluées par saint Paul, et dont il dit qu'elles « travaillent (litt., prennent de la La ressemblance de leurs noms permet de croire qu'elles étaient soeurs, peut-être même jumelles. inscriptions d'un antique cimetière romain des serviteurs de l'empereur, ce qui a fait penser aux « saints de la Paul et de Thécla, livre apocryphe, une reine Tryphène joue un rôle important, en sauvant l'honneur et la vie de la jeune Thécla ; on ne sait s'il faut l'identifier avec une reine du Pont connue sous le même
BITHYNIE
Conquise par Cyrus et par Alexandre, la Bithynie s'affranchit de nouveau et se constitua en royaume. -C, elle passa sous la domination romaine et fit partie, par la suite, de l'empire byzantin. Au temps de l'empire romain, la Bithynie, reliée administrativement au Pont, région limitrophe à l'Est , était une province proconsulaire, comprise entre le Pont-Euxin (mer Noire) et la Propontide (mer de Marmara) au Nord, la Galatie à l'Est et au Sud-E., l'Asie au Sud et à l'Ouest Ses villes principales