EXODE
et v. 21b ; dans ch. 20, les versets 18,23, qui se rattachaient à Ex 19:19 , devaient précéder et non d'ailleurs, rappelé cette action du vent d'E. au verset 21, en l'attribuant à l'action providentielle Moïse ; le verset 2a (P) doit être placé avant le v. 1 ; le verset 18, qui suppose Dieu déjà descendu En outre, dans v. 12 - 18, il y a deux épisodes distincts : les versets 12,15a qui préparent la remise Dans ch. 33, les versets 7,11 ont été remaniés et l'ordre primitif des verset 12,23 fortement troublé
Michée: 2.6
disent-ils ; s'ils ne prophétisent pas à ceux-ci, la confusion ne s'éloignera pas.
HEURE
Dans l'A.T., c'est le mot hébreu très général èth =temps, qui exprime l'idée d'heure, même dans la locution courante « demain à pareille heure » ( Ex 9:18 , 1Sa 9:16 20:12 , 1 Ro 19:2 etc.). à l'épreuve de leur foi (appel aux disciples : Jn 16:2 , 25-32 ). aux conditions tragiques de l'heure qui « est venue » : celle de sa glorification (verset 23), de son » (verset 27 et suivant ).
CARRIÈRE
12:3, Esa 21:9 30:22 , 2Ch 34:4 ) ; or, dans la région de Guilgal dont il est question ici, il n'y a Liban (Guibliens =gens de Guébal, aujourd'hui Byblos), et qu'on peut voir aujourd'hui non loin de là, à du « rocher » et du « creux de la fosse » (Sg.) pour désigner le couple ancestral Abraham et Sara (verset les pierres pour une construction, est sans analogie dans les textes hébreux, mais elle se rattache à » est fréquente chez les classiques (Hérod., Eurip., etc.) comme image des efforts extraordinaires à
JUPITER,
Jupiter est la traduction de Zeus pater, analogue lui-même à l'appellation sanscrite Dyaus Pitar, ce Zeus Olympien et le sanctuaire de Garizim à Zeus Hospitalier : (2Ma 6:2) deux des aspects sous lesquels époux qui les reçoivent au contraire avec empressement : le lendemain, les dieux se font reconnaître à L'expression du verset 13 : « dont le temple est à l'entrée de la ville », doit être un qualificatif ), doit se comprendre « tombée du ciel » et non pas à la lettre, comme dans les anciennes versions :
Lévitique: 20.10
homme commet l’adultère avec la femme d’un de ses compatriotes, les deux coupables doivent être mis à
JOAS
Père de Gédéon ( Jug 6:11 ) ; influent et riche, malgré l'affirmation de Gédéon (verset 15), qui n'est C'est à lui qu'appartenaient le térébinthe d'Ophra (arbre sacré ?) Roi de Juda (de. 839 à 800 environ). Du même coup le culte de l'Éternel reprenait tous ses droits, le Baal tyrien, cher à Athalie comme à Roi d'Israël (de 802 à 787 ou de 798 à 783 environ), fils de Joachaz.
ANTÉCHRIST
-C), servent de prototype à la révolte finale, qui aboutira à la destruction des empires terrestres et Déjà lors de son bref passage à Thessalonique, l'apôtre avait touché à ce sujet (verset 5) ; mais, son l'exemple encore de ce qu'on trouve chez Daniel, par deux bêtes, dont l'une (verset 1-10) monte de la une tyrannie d'une rare violence, et dont l'autre (verset 11-18) monte de la terre, se faisant l'auxiliaire porter sa marque et à se soumettre à son autorité ; on se rappelle que c'est à propos de cette « marque
BIBLE (Commentaires sur la)
la voie à la superstition. Le premier commentaire proprement dit, expliquant chaque livre, verset par verset, fut celui d'Origène Théol., 1 q. 19, a. 10). même de nous apprendre qui l'a commenté et ce qu'il y a de défectueux dans ses commentaires. lui a fait prendre la plume, et à quelles opinions ou à quels événements il peut faire allusion dans
HAIE
(phragmos, litt, roseaux) peut s'appliquer à toute clôture, plantes, planches ou pierres. complémentaire. 1° Jéhovah, qui avait fait d'Israël la vigne de son choix ( Esa 5:2 ), l'avait mis à il l'avait châtié de son infidélité en faisant rompre ses clôtures ( Ps 80:13 ), dévaster son sol (verset Noter que l'évangile universaliste de Luc, écrit pour les païens, n'a pas gardé le détail de la haie ce bonheur à leur place.
Deutéronome: 32.19
» L'Eternel l'a vu et il s’est irrité, indigné contre ses fils et ses filles.
CORNE
La corne servait à divers usages : comme trompe sonore, ( Jos 6:5 ) comme fiole d'huile ( 1Sa 16:1 , suscité une corne de salut », c-à-d. « un puissant Sauveur » ( Lu 1:69 , cf. La forme des cornes a fait donner ce nom à certaines collines pointues ( Esa 5:1 , Vers. traditionnelle, dans l'art, de Moïse avec des cornes (Michel-Ange, etc.) provient de la Vulgate, qui dans les versets , au sens littéral de qérèn =corne, et a traduit : « son visage portait des cornes ».