GALATES (épître aux)
en tout cas, impossible de supposer l'épître adressée à la fois à toutes les Églises de la Galatie, car noms administratifs des provinces romaines, mais cette habitude ne permet aucune conclusion certaine, car Ce serait rejeter la grâce du Christ que de chercher à être justifié par la Loi, car ce serait agir comme je porte dans mon corps les stigmates de Jésus », ce qui est, selon, l'interprétation la plus vraisemblable Il ne faut pas descendre beaucoup plus bas, car il y a une sensible différence de ton entre l'épître
LANGUES (don des) 2.
hithnabbé désigne également l'action du voyant qui prophétise, du devin qui vaticine, du poète qui chante organes se forment sans dessein de ma part, et qu'elles découlent inopinément de ma bouche, sans que mon Il y a des fois que le premier mot qui me reste à prononcer est déjà formé dans mon idée ; mais assez insensibles, ils poussent le « rop », le cri, c'est-à-dire une explosion de sons variés, de paroles et de chants On signale également la glossolalie psalmodiée ou chantée sous des formes diverses, dont certaines sont
PROPHÈTE 3.
cultivait des sycomores : Jéhovah m'a pris derrière le troupeau Et Jéhovah m'a dit : « Va, prophétise à mon Malheur à moi, je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures,... et mes yeux ont vu Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas, car je suis avec toi pour te délivrer ( Jer 1: Si je dis : Je ne ferai plus mention de lui, Je ne parlerai plus en son nom, Il y a dans mon coeur comme
NOMBRES (livre des)
a) Les éléments narratifs, dans P, paraissent être d'une historicité moins certaine que ceux de JE, car lequel il est inséré ici, et tirée d'un « Livre des Guerres de Yahvé », recueil qui devait contenir des chants Il est possible que ce petit poème célébrait les conquêtes d'Israël en Moab. 4° No 21:17,18 , le « chant trouve ici, attribué aux môchelîm (litt., « faiseurs de sentences », mot qu'on a aussi traduit par « chanteurs Quant à la date, on en a proposé plusieurs : d'après Causse (Les plus vieux chants de la Bible, Paris
MOÏSE 2.
Ce ne pouvait pas être Memphis, car le fleuve est trop large et trop rapide pour que le fait raconté Ma mère était pauvre, je ne connaissais pas mon père... ma mère me conçut, elle m'enfanta en secret et aurait porté le nom d'Osarsiph, échangé plus tard contre celui de Moïse ; il commet ici une confusion, car
INCARNATION
Car loin de manifester le passage d'une nature à l'autre, le remplacement de la nature divine par la écarter ce qui rendrait leur vie commune impossible, mais ne suffît pas pour assurer cette vie commune, car Car Dieu ne pouvait être le Dieu d'une humanité filiale qu'à la condition de se manifester comme Père contradictoire en soi-même, nous répondrons que le mot « état » est ici un mot dénué de sens et vide d'énergie, car l'émotion traduite dans le cantique de Merle d'Aubigné : Il a quitté le ciel pour sauver un pécheur ; Mon
MIRACLE
Le miracle est nécessairement un événement rare en son genre, car un événement qui se répète fréquemment Le miracle est imprévisible, car il paraît sans relations causales avec le reste des événements, mais monde peut se transformer de mille manières, sans rien changer à son immuable rigidité nécessaire, car Tout est possible à Dieu, car il connaît toutes les possibilités du monde, c'est-à-dire toutes les lois Le récit mentionne que l'Éternel arrêta le soleil, ce qui paraît n'être qu'une paraphrase du chant poétique
MARC (évangile de) 6.
montrant Pierre reçu chez la mère du jeune Marc et avec la mention de la 1re ép. de Pierre de « Marc, mon D'autre part on ne peut à notre avis la repousser au delà de 70, car l'évangéliste, qui se borne aux
CAUSE
l'ancien Israël, Dieu était la « cause suprême et absolue de tout » (Oehler) ; il l'était directement, car philosophique, en Dieu la « cause première », voilée, a pour contrepartie la « cause finale », révélée : car Les expressions courantes « à cause de vous » ( Ro 11:28 ), « à cause de mon espérance » ( Ac 23:6 ),
PROVERBES (livre des)
Pr 3:9 15:8 21:3-27 ) Cependant la sagesse garde un caractère profane, car elle se confond aussi avec Il appelle volontiers son lecteur : « mon fils », surtout dans les collections 1, 3, 5 et 7. La préface I ne prit place en tête du livre que lorsqu'il comprenait au moins les séries 2-6, car dans
IVRESSE
(qui suit la Vulgate) pourrait bien n'être qu'approximative, car le chékar est expressément distingué Car, si les hommes buvaient, c'était pour imiter les dieux, pour se donner la sensation de devenir dieux par ailleurs le plus pur jéhovisme théocratique, ne fait-il pas dire à la vigne : « Renoncerais-je à mon le baptême remonte à Jean), lorsqu'il a béni la coupe, et dit du vin qu'elle contenait : « Ceci est mon
OSÉE
exterminé la famille d'Achab, 2Ro 9 et 2Ro 10) ; Lo-Ruhama (celle dont on n'a pas pitié) ; Lo-Ammi (pas mon de la panthère et de l'ourse ( Os 13:7 et suivant ), le vent d'orient qui dessèche ( Os 13:15 ), la carie pas à empêcher le Dieu qui aime de sentir passer en lui les vagues de l'amour qui veut pardonner : « Mon Non, je n'agirai pas selon mon ardente colère. Car je suis Dieu, et non pas homme... » ( Os 11:9 ). Car « Yahvé aime la piété et non les sacrifices, la connaissance de Dieu plus que les holocaustes » (