ATHÈNES
-C.) et de Salamine (480) remportées sur les Perses, s'ouvre le siècle de Périclès, la période la plus Leur désir constant de savoir du nouveau (verset 21, litt. du plus nouveau, c-à-d. les dernières nouvelles ), est confirmé par les auteurs classiques (Démosthène, Thucydide, Plutarque, Théophraste, etc.). Il n'est guère possible de démêler si l'épithète que l'apôtre applique aux Athéniens au début de son discours est un reproche : « dévots à l'excès » (Vers.
AMMONITES
Groupement de Sémites habitant à l'Est du Jourdain, entre le pays de Gad et le désert arabique. Il est remarquable que les textes assyr. désignent les Ammonites avec l'expression « Bêt-Ammânou » (de Les Ammonites tenaient solidement la ligne du Jabbok (Nahr-ez-Zerkà), frontière naturelle ( No 21:24 -C, par Ptolémée Philadelphe, qui l'appela de son nom : Philadelphie. Au II e siècle av. J. -C, Judas Macchabée franchit le Jourdain, pour livrer de nombreuses batailles aux Ammonites commandés
ÂNE
Da 5:21 nous représente Nébucadnetsar frappé de folie, vivant parmi les ânes sauvages. :21 , cf. 2Pi 2:16 , Jug 10:4 12:14 , 2Sa 17:23 19:26 , 1 Ro 13:23). Mt 21:1 , etc. et parallèle) Avant l'introduction tardive du cheval (voir ce mot) dans l'Asie Antérieure -C), l'âne servait à la guerre. Les fouilles récentes d'Ur en Caldée en font foi. -C.) a livré des coquilles gravées ; sur l'une d'elles figure, en tête d'un cortège militaire, un roi
RABBA
A l'emplacement d'Amman, aujourd'hui ville principale de la TransJordanie, à 38 km. à l'Est du Jourdain L'on peut se demander si ce n'est pas par ce sinnôr que s'introduisirent les soldats de David. -C.) puis Hérode le Grand employèrent ce moyen bien simple, quand, à leur tour, ils assiégèrent Rabba -C, Amos annonçait pourtant que le feu serait allumé dans les murs de Rabba ( Am 1:14 ). semble bien indiquer que Rabba n'échappa pas plus que Jérusalem à l'assaut du roi de Babylone ( Eze 21
DÉMONS
8:5,6 13:1-4 , Jer 2:27 , Esa 41:21-24 44:6-20 ). -C.) où Azazel est présenté comme le chef des anges déchus. Le terme même de démon est d'origine grecque. Dans la langue du N.T., seul est resté le second sens. esprit impur ( Mr 1:23 3:11 5:2 , 8 , 13 7:25 9:25 , Mt 12:43 , Lu 6:18 etc.) et esprit mauvais ( Lu 7:21
TABLE DES PEUPLES
Ce document se compose de fragments empruntés à J (voir 8-19,21,25-30) et à P (v. 1-7,20,22,31). et à l'Ouest de la vallée du Nil, et aussi les Caphtorim, c-à-d, les Crétois ; Puth (ou Pout), sans -C). de langues sémitiques appliqué aux idiomes des Israélites, Arabes, etc. repose sans doute sur Ge 10:21 J est du IX e ou du VIII° siècle av. J. -C, et P du VI e.
ARCHITECTURE
Telle est la première distinction que nous trouvons dans Ge 4:17 , 20 , 22 (Caïn dans les cités et Jabal -C, deux ou trois siècles plus ancienne qu'Abraham, avec terrasses, triple escalier, temple somptueux singulièrement plus ancien (fig. 21). 2. -C, est évidemment grecque. agrandissements et embellissements de Samarie, fondation de Césarée de Philippe, de Tibériade, etc ( Lu 21
Romains: 8.11
Telle est la source de la résurrection d'entre les morts. ( 1Corinthiens 6.13,14 ; 2Corinthiens 4.14
Matthieu: 26.3
Entre les sacrificateurs et les anciens le texte reçu place encore les scribes , mot qui n'est ici ni
TARSE
Les mentions bibliques de cette ville sont dues à ce que l'apôtre Paul y naquit ( Ac 9:11 21:39 22:3 Paul, qui avait la fierté de ses origines juives, n'avait pas moins celle d'un citoyen de Tarse ( Ac 21 Tarse est une ville ancienne. -C). Les premiers habitants étaient probablement d'origine et de langue sémitiques. -C), le persécuteur des Juifs, contribua au développement de Tarse.