1 Jean: 3.8
Or, le Fils de Dieu a paru pour détruire les oeuvres du diable.
ACELDAMA ou HACELDAMA
Le point commun à ces deux récits, indépendants et, semble-t-il, inconciliables, est le fait que le champ sépulture des étrangers, et son nouveau nom fait allusion au sang du Christ, répandu par la trahison suivant ), c'est Judas lui-même qui l'achète, qui y meurt, et l'allusion du nom paraît se rapporter à son propre sang, plutôt qu'à celui de sa victime. trahison, sera naturellement devenu dans le public « champ du sang » par la seule suppression de la
EPIPHANIE
L'A. (uniquement dans les épîtres de saint Paul) qu'à propos de l'apparition de Jésus-Christ : une fois il Mais ce n'est pas avant la fin du IV e siècle que s'établit la célébration de la naissance du Seigneur partir du V e siècle, l'Église d'Occident célébra la naissance le 25 décembre (voir Noël), et la manifestation aux païens en la personne des Mages, le 6 janv. : c'est aujourd'hui le sens de la fête de l'Epiphanie
ANDRONIQUE ou ANDRONICUS
Il les appelle : 1. ses « parents » (comme d'autres : v. 11 - 21), soit au sens étroit de la famille, Ac 10:24 etc.) soit moins probablement au sens large de la race ; (cf. estimés parmi les apôtres », ce dernier titre possédant ici son sens primitif et général applicable à par les apôtres », ce qui ne cadrerait guère avec l'indépendance habituelle de saint Paul à l'égard Le dernier détail est parfaitement clair : « ils ont été en Christ » (=chrétiens) « avant » Paul lui-même
CONSCIENCE
La signification la plus large de ce mot est : le sentiment que nous avons de notre être. La conscience est alors le sentiment que nous avons du bien et du mal, c'est-à-dire de notre obéissance ou de notre rébellion à l'égard de la loi de Dieu ( Ro 2:14 et suivant ). Le Saint-Esprit renseigne la conscience sur son état ( Ro 9:1 ) ; le Christ la purifie ( Heb 9:14 10: La conscience a le sentiment d'être dans l'ordre et la vérité ( Ac 23:1 24:16 , Ro 9:1 13:5 2Co 1:12
LAIT
Un même mot (hébreu khêmeâh) désignant à la fois le lait caillé, la crème et le beurre, le sens exact Sous la plume de saint Paul ( 1Co 3:2 ) il désigne les rudiments de la vérité chrétienne, c'est-à-dire la prédication du Christ crucifié ( 1Co 2:2 ), la nourriture solide que lui oppose l'apôtre représentant ce qu'il appelle la mystérieuse sagesse de Dieu ( 1Co 2:6 , 9 ), c'est-à-dire le plan rédempteur depuis doctrine du Christ.
KABBALE
Pendant les deux derniers siècles antérieurs à Jésus-Christ se forma entre Juifs initiés une sorte de Issue d'interprétations allégoriques de l'A.T., par exemple du récit de la création ( Ge 1 ) ou de la aux Juifs de moins de 30 ans, à cause des interprétations dangereuses qu'on en tirait, --la Cabale échafaudait -C, à 54 ap. J. -C), qui avait sur la Cabale proprement dite l'avantage de rattacher ses spéculations à la philosophie
ISRAËL (Histoire et Religion 12.)
La parole : « l'obéissance vaut mieux que le sacrifice » commençait à être comprise et à recevoir une T, dans la pensée de Jésus-Christ, un regard sur les évangiles suffit à démontrer en quels rapports étroits A la lumière de son jugement, nous regardons l'A.T., dans sa faiblesse et sa grandeur réunies, comme à la réalisation de leurs espérances ( Heb 11:40 ). Jésus le Christ, l'Oint de Dieu, au sens le plus élevé du mot, a des liens étroits et formels avec l'A.T
Apocalypse: 20.5
[Les autres morts ne revinrent pas à la vie avant que les 1000 ans soient passés. ] C'est la première
JEAN (évangile de) 3.
est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom » ( Jn 20:31 ). doctrine qui fait du Christ un être divin, par qui et pour qui tout a été créé et qui, par un miracle Le prologue voit dans l'apparition du Christ le résultat de l'incarnation de la Parole qui « était au pages doivent être interprétées ; du commencement à la fin, le Christ se présente comme celui qui, descendu religion et par leur attitude personnelle à l'égard du Christ.
Philippiens: 1.16
Les uns agissent par amour, sachant que je suis là pour la défense de l'Evangile ;
DOUTE
l'égard de Dieu et du Christ, dont il refuse d'accepter le témoignage d'amour, mais aussi à cause de prière : « Que cet homme-là, dit Jacques ( Jas 1:7 ) à propos du douteur, ne s'attende pas à obtenir de l'âme, cette inconstance, cette indécision qui implique toujours de la défiance à l'égard de Dieu de Dieu ou de son Christ n'a rien à voir avec ce qu'on appelle en philosophie le « doute méthodique », à la façon dont l'entendait et l'a pratiqué Descartes : on désigne par là un état d'esprit provisoire