PARC
Syn. est assez juste pour rendre le mot hébreu d'origine perse pardes (voir Éden, Paradis) dans Ne 2: Les gideroth sont généralement des parcs à brebis ou à petit bétail ( No 32:16-24 , 36 , 1Sa 24:4 , Sop
HADÈS
Mot grec qui désigne le séjour des morts, et que le N.T. emploie pour rendre l'hébreu cheol (voir ce On se représentait l'hadès comme un gouffre situé sous la terre ; c'est là que demeurent, réduits à de dans l'hadès était décrite de différentes façons, mais sans grande précision ; les Grecs croyaient à
GLOIRE
Une autre expression : rendre gloire, ou donner gloire à Dieu ( Ro 14:11 ), signifie : louer, célébrer ses perfections, lui rendre honneur. Rendre gloire à Dieu, c'est reconnaître tout d'abord qu'à Lui seul doivent revenir nos hommages ( 1Ti Rendre gloire à Dieu ou le glorifier, c'est aussi, à l'exemple du Sauveur, refléter sa gloire en notre l'ordre le plus élevé, c-à-d, les anges.
Job: 24.5
Pareils à des ânes sauvages dans le désert, ils doivent partir au travail dès l’aube pour chercher leur
Jérémie: 4.31
Oui, j'entends des cris pareils à ceux d'une femme prête à accoucher, des cris d'angoisse pareils à ceux
2 Chroniques: 5.13
A ce moment-là, ceux qui sonnaient de la trompette et ceux qui chantaient, s'unissant d'un même accord
Josué: 22.27
sacrifices d'expiation et nos sacrifices de prospérité, afin que vos enfants ne disent pas dans l'avenir à
Esther: 5.14
Cette parole plut à Haman, et il fit faire le gibet.
Actes: 13.6
Il fallait traverser toute l'île (mot omis par le texte reçu) pour se rendre de Salamine à Paphos , ville
ORGUE
Mart.) ont pris cette traduction au latin de la Vulgate, organum, et au gr. des LXX, organon, pour rendre nom d'un instrument particulier des plus perfectionnés : or l'histoire de l'orgue ne remonte guère qu'à Constantin Copronyme (VIII° siècle) et la légende qu'à Archimède (III e siècle av. -C), alors que Ge 4:21 en attribuerait l'invention à Jubal ! plusieurs chalumeaux (la flûte de Pan) qui donnera la première idée de l'orgue ; mais on en était encore à
GLORIA
Diverses traductions font de ce chant une proclamation triple : 1° Gloire à Dieu ! Une autre division en deux parties a été soutenue, mais sans trouver grande faveur : « Gloire à Dieu tout à fait conforme à la poésie religieuse d'Israël ; elle exprime plus magnifiquement que toute autre joie des anges (voir ce mot) devant la grâce du Dieu Sauveur, qui se tournent vers Lui pour Lui en rendre gloire, puis vers les hommes pour les y rendre attentifs.
Esther: 6.14
L'heure du festin a sonné. Haman doit s'y rendre moins joyeux que sa femme ne l'avait dit ( 5.14 ).