2 Samuel: 7.23
Y a-t-il une seule nation sur terre qui soit comme ton peuple d’Israël et que les dieux soient allés
ACCEPTION DE PERSONNES
Cette expression transcrit littéralement la traduction de la Vulgate personarutn acceptio, pour rendre les mots hébreu ou grec (A.T., nâsâ pânîm =relever un visage, c-à-d. une personne ; N.T., prosôpolêmpteïn Dans les flatteries perfides des espions envoyés à Jésus par les prêtres, leur déclaration qu'il enseigne sans acception de personnes est glissée au moment de lui poser la question sur l'impôt dû à César, qu'ils comptent rendre compromettante précisément par des considérations de personnes : l'opinion juive et
Genèse: 33.14
au pas du troupeau qui me précédera et au pas des enfants, jusqu'à ce que j'arrive chez mon seigneur à
Esther: 2.15
Un jour, ce fut le tour d’Esther, fille d’Abihaïl et fille adoptive de son cousin Mardochée, de se rendre
Deutéronome: 21.23
Veillez donc à ne pas rendre impur le pays que le Seigneur votre Dieu vous donne en possession.
Zacharie: 7.11
pour ne plus entendre la voix du maître ; le dernier degré enfin : lorsque cette voix est parvenue à
2 Samuel: 13.5
Quand ton père viendra te voir, tu lui diras : ‘Permets à ma sœur Tamar de venir me donner à manger.
Esdras: 9.12
Ne donnez donc pas vos filles en mariage à leurs fils et ne prenez pas leurs filles comme femmes pour
Le retour de Jésus
importants des enseignements bibliques : « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son œuvre » (Apocalypse 22 : 12). tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse, mais il use de patience, voulant que tous arrivent à
Romains: 3.25
C'est lui que Dieu a destiné à être par son sang une victime expiatoire pour ceux qui croiraient.
2 Chroniques: 24.12
Le roi et Jehojada le donnaient à ceux qui étaient chargés des travaux dans la maison de l'Eternel.
POUCE
Dans tous les passages de l'A. T, où se trouve ce mot, il désigne tour à tour les pouces des mains et ceux des pieds, autrement dit Dans Jug 1:6 et suivant est rapportée la mutilation barbare consistant à couper les pouces des mains et des pieds à des rois ou chefs ennemis vaincus, sans doute pour les rendre inaptes à la guerre et par là, en ces temps guerriers, impropres à la royauté.