LIVRE
Pour les livres canoniques de la Bible, voir art. à chacun d'eux (Genèse, Exode, etc.) et les art. 9énéraux : Bible, Canon de l'A.T., du N.T., Apocryphes, Hagiographes, Pseudépigraphes. Ne 7:5-6 ) ; le livre de Dieu ( Ps 139:18 ), le livre écrit par Dieu ( Ex 32:32 ), le livre ( Da 12:1 A mesure que se développe, à la fin de l'ancienne alliance, la notion de vie éternelle (voir Vie), le Da 12:1 , attribuent à l'archange Michel la tenue de ces registres ; quelques rabbins enseignaient que
CANON DU N.T.
Jésus n'a jamais pensé que là Bible telle qu'il la possédait fût insuffisante et dût être complétée. A l'égard de la Bible, les Juifs avaient exactement la même attitude de soumission respectueuse que les avait dû accomplir, de sorte que la Bible devenait à leurs yeux un livre de moins en moins juif et de Que leurs écrits parussent à la foule des croyants aussi divins et aussi intangibles que ceux de la Bible Il comprenait, outre les quatre évangiles, les ép. de Paul, parmi lesquelles Héb., en bonne place, non
Genèse: 1.5
Ce fut le premier jour.
HAIE
Le grec du N.T. Noter que l'évangile universaliste de Luc, écrit pour les païens, n'a pas gardé le détail de la haie tragiques que sa parabole des vignerons ajoute au chant de la vigne d'Ésaïe, ensuite lorsque dans la il mentionne les haies avec les grands chemins pour ouvrir la voie missionnaire du témoignage à la Bonne Tandis que derrière la haie du formalisme les Juifs s'étaient exclus du bonheur du Royaume, le long des
Juges: 18.30
sculpture sacrée pour leur usage propre et Jonathan, fils de Guershom et petit-fils de Moïse, ainsi que
Romains: 13.4
car le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, sois dans la crainte.
RAISON, RAISONNEMENT
Il ne faut pas croire que l'on trouvera dans la Bible le terme « raison » avec le sens philosophique et les premiers principes de la connaissance, communs à tous les hommes. « Raison », ici, ne désigne que le pouvoir de faire bon usage de nos facultés intellectuelles. Da 4:36 ) Le « culte raisonnable » ou « rationnel » ou « logique », c'est le culte qui répond exactement D'où les « raisonnements » dont Paul dit que le chrétien les renverse avec des armes spirituelles ( 2Co
PÉCHÉ (2.)
Le péché tel que nous le fait connaître la Bible n'est pas, comme chez Zoroastre, un principe éternel Dès l'origine, le péché est étroitement lié par la Bible à une conception religieuse de l'existence. : l'infinie grandeur de la Bible vient de ce que, seule elle nous fait pleinement connaître l'Adversaire ce que nous montre encore le récit de la Genèse. La Bible insiste au contraire sur le fait que le crime aurait pu être évité (verset 7b).
DAUPHIN
Le sens du mot hébreu takhach est assez incertain : il s'agit de peaux d'animaux, destinées soit à des traduction récente et plus simple : « cuir », d'après la ressemblance avec l'égypt., pourrait bien être la bonne Le dauphin apparaît dans la symbolique chrétienne des catacombes. On croyait que c'était un poisson ; or ce dernier mot, dans le grec ichthus, représentait pour les chrétiens , il est devenu dans le christianisme un symbole du salut éternel en Jésus-Christ.
JOPPÉ
C'est là que la mythologie antique plaçait le supplice d'Andromède que délivra Persée monté sur Pégase C'est là que Jonas s'embarqua pour Tarsis ( Jon 1:3 ). Le christianisme y pénétra de très bonne heure. C'est là que Pierre rendit la vie à Tabitha ( Ac 9:36 et suivants ) et qu'il eut, chez le corroyeur Simon Jaffa fut le siège d'un évêché sous Constantin.
Nombres: 9.15
Le jour où le tabernacle fut dressé, la nuée couvrit le tabernacle, la tente de la rencontre.
KÉNOSE
A vrai dire, ce substantif ne se rencontre nulle part dans la Bible ; l'on n'y trouve qu'une seule fois le verbe correspondant, avec le sens de : se dépouiller, se vider, s'anéantir (Php 2:7). Vers le VI e siècle, les théologiens d'Orient prétendirent discuter dans quelle mesure la divinité de Beaucoup estiment que saint Paul, dans ce passage, envisage toute la vie de Jésus-Christ comme un continuel Il faut reconnaître que l'apôtre n'a pas précisé sa pensée ; aussi bien, dans Php 2:5 et suivant , comme