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Histoire de l'Humanité

Y-a-t-il une « fin du monde » ? commandements ; comment Dieu  apporte le salut à l’humanité à travers le sacrifice de Jésus («  Car Dieu a tant aimé

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AMOUR

Nous trouvons dans l'A.T. de nombreuses traces de cette crainte ; p. ex. Et pourquoi nous l'a-t-Il dit, sinon parce qu'il nous aime ? Avec le N.T. s'opère, d'un seul coup, une révolution complète. L'amour de Dieu n'est plus, comme dans l'A.T., le point culminant de la Révélation vers lequel tend la La langue du N.T. rend sensible cette identité en employant un seul mot : agapè, pour désigner l'amour

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BIBLE (la)

à ce volume que la 2 e ép. de Pierre fait allusion quand elle parle de « toutes les lettres du bien-aimé Les origines du texte du N.T. ne sont guère plus claires que celles du texte de l'A.T. La composition du N.T. n'offre pas les mêmes difficultés que celle de l'A.T. entourage et parmi ses disciples toute une floraison de petits écrits et de lettres, où ceux qui l'avaient aimé Le N.T. a eu la même origine et le même développement que l'A.T.

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LÈVRES

Ce terme se trouve surtout dans la poésie hébraïque, et le N.T. ne l'emploie que dans des citations poétiques de l'A.T. Aussi le croyant demande-t-il à Dieu de veiller sur ses lèvres ( Ps 141:3 , Sir 22:27) ; Lui, il peut ouvrir les lèvres ( Job 11:5 ) ; les ouvrir trop, mène à la ruine ( Pr 13:3 ), car c'est le médisant qui aime

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ENFANT DE DIEU

Sommaire Dans l'A.T. Dans le N.T. I. DANS l'A.T. 1. T, appliquée à l'âme individuelle Cette notion qui s'épanouira dans les pages du N.T. surgit parfois T, et du N.T., il y a la vie intime, la révélation surnaturelle de Jésus. T, au peuple élu s'applique dans le N.T. à l'âme individuelle de l'enfant de Dieu. prodigue ( Lu 15:11 , 32 ) ; tout naturellement, Jésus y résume la figure de Dieu en celle du « Père » qui aime

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Matthieu: 3.13

coïncide avec le témoignage solennel de Dieu ( verset 17 ) acceptant la consécration de son Fils bien-aimé

Bible annotée
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RÉTRIBUTION

La notion de rétribution joue un rôle de première importance dans la pensée religieuse de l'A.T. David, à En-Guédi, a épargné Saül, celui-ci lui dit : « Quand un homme trouve son ennemi, le laisse-t-il Mais Dieu aime son peuple, et comme le dit le Ps 103  : « II est miséricordieux, lent à la colère et Voir Lot dans l'A.T. ; Péché, V Ces nombreux passages de l'A.T., et bien d'autres encore, sont presque Révélation de Jésus-Christ, des notions de rétribution et de rémunération (voir aussi Loi dans le N.T.

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Colossiens: 1.15

Aussi notre passage lui-même ( versets 15-17 ) a-t-il subi les interprétations les plus diverses, selon

Bible annotée
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MARC (évangile de) 1.

Dans l'ordre actuel des livres du N.T., cet évangile occupe la seconde place, entre Matthieu et Luc les en attribuant l'évangile à Marc auditeur de Pierre, cadre bien avec les données biographiques du N.T. ou conjectures ultérieures de milieux divers, sur des circonstances que la piété des fidèles aurait aimé l'évangile de Marc occupe dans les plus anciennes listes et versions des évangiles et des livres du N.T. Aussi, dans la plupart des groupements anciens, Marc occupe-t-il la place relativement sacrifiée, soit

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COLÈRE

L'horreur de Dieu pour le péché n'est si grande que parce qu'il aime le pécheur et veut le sauver ( Eze Jean-Baptiste, comme les prophètes de l'A.T., annonce la colère à venir ( Mt 3:7 , Lu 3:7 ). Les écrivains du N.T., tout en annonçant la grâce de Dieu, rappellent les exigences de sa sainteté : Dans l'A.T., la racine ânâph (=souffler par les narines), la plus commune, s'applique à l'homme ou, par N.T., pp. 153-158).

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PROPITIATION

T, passe au plan moral. Aussi, quand il entre dans le sanctuaire où siège son Dieu, l'Israélite se couvre-t-il, se protège-t-il sa miséricorde éternelle que viennent la révélation et la rédemption. « Ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c'est lui qui nous a aimés et a envoyé son Fils comme propitiation. » Il y a assez de lumière Inséparable de la sainteté dans l'A.T., elle est pour le N.T. 1nséparable de l'amour.

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RIRE

T, le rire est désigné par deux mots hébreux différents, comme dans le N.T. par deux mots grec différents Le verbe grec correspondant, kata gêlân, n'est employé dans le N.T. qu'à propos des moqueries déplacées parfaite inauthenticité du document, invention du XII e siècle si ce n'est même du XVI e (voir Encycl., t. Le fait fortuit qu'aucun texte du N.T. ne lui attribue le rire proprement dit ne prouve pas que le Christ volontiers aux repas de noces ou de fêtes ( Jn 2:1 et suivants Jn 12:18 , Lu 5:29 7:36 . etc.), il aime

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