DUR, DURETÉ
Lorsqu'il s'agit des événements, des circonstances, ce qui est dur peut représenter ce qui est difficile châtiment de Dieu ( Esa 27:1 ), maître chargé par lui de punir ( Esa 19:4 ) ; la servitude (De 26:6) est quelquefois décrite sous l'image du joug dur, c-à-d. pesant (1Ro 12:4), auquel Jésus oppose son joug (voir ce mot), qui est doux et léger ( Mt 11:30 ). pugilats un esprit échauffé ; la lettre d'Aristée (même siècle) qualifie les rois « sauvages et durs » 2°
FIGUE, FIGUIER
Le figuier est un arbre de la fam. des Moracées, genre ficus, ici ficus Carica L. la grosseur d'une cerise et tombent en grand nombre aux coups de vent : figues vertes, celles de Ca 2: jusqu'à maturité, en juin : figues précoces, celles de Os 9:10 , Esa 28:4 , Mic 7:1 , Na 3:12 , Jer 24:2 La figue est citée comme un des fruits les meilleurs ( Mt 7:16 , Jas 3:12 ). La leçon religieuse porte moins sur la stérilité que sur les prétentions injustifiées, c-à-d, sur l'hypocrisie
Jean: 13.32
Si Dieu est glorifié en lui, Dieu le glorifiera aussi en lui-même, et il le glorifiera bientôt.
HÉNOC
Dans la plus ancienne (J), il est fils aîné de Caïn et père d'Irad ( Ge 4:17 ). Dans la généalogie de Seth, il est le septième depuis Adam, fils de Jéred et père de Métusélah ( Ge 5 -C. (voir Eschatologie). Grâce au mystère de sa fin, Hénoc devint un personnage légendaire. Dans le N.T., l'épître de Jude cite un de ces ouvrages ( Jude 1:14 ). 2. -Ce nom est quelques fois écrit Hanoc, transcription littérale de l'hébreu.
DÉCALOGUE
Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. 2. Tu ne te feras aucune image taillée. 3. Lors de la dédicace du Temple de Salomon et de la composition du Deutéronome sous sa forme actuelle, c-à-d ligne du I er commandement. 2 e COMMANDEMENT. il s'intitule : Dieu jaloux, c-à-d. exclusif. Jn 14 , etc., et Paul aussi dans Php 2, etc.), on en vient à penser que l'ordre ici donné était de ne
PAPYRUS ET OSTRAKA
grec de la version des LXX et surtout le grec du N.T. plongent leurs racines dans la langue du peuple. 2. L'usage du papyrus en Egypte (voir Jonc, parag. 2) remonte à la plus haute antiquité. Le plus ancien papyrus connu est une feuille de comptes de l'époque du roi Assa (3500 av. J. -C). -C, et des premières générations chrétiennes. Citons, entre autres, des rôles d'un recensement analogue à celui que mentionne Lu 2:1 et suivant ;
SACRIFICES ET OFFRANDES (2.)
la notion ancienne et la notion nouvelle : avant l'exil, offrande ; après l'exil, moyen d'expiation. 2. sang répandu rentre dans la catégorie des sacrifices pour le péché dont il sera question plus loin (3, c) (c) Offrande de parfum (hébreu qetôreth) Il ne s'agit pas ici de l'encens qui servait à la préparation de certaines offrandes non sanglantes ( Le 2:2 , 15 24:6 et suivant ) ; il s'agit d'oblations consistant (c) Sacrifice pour le péché ou sacrifice d'expiation (hébreu khattâth ) et (d) sacrifice de culpabilité
Genèse: 10.14
du Nil à l'angle formé plus à l'est par la Méditerranée.
Esaïe: 15.2
On monte au temple et à Dibon, Sur les hauts lieux, pour pleurer ; Moab est en lamentations, sur Nebo
1 Pierre: 4.2
C, omettent les mots pour nous , qui se lisent dans majuscules, versions) selon la chair , il est mort
MELCHISÉDEC
I Melchisédec, hébreu Malki-Tsédeq, peut se traduire « mon roi Tsédeq », c-à-d. « mon roi est Tsédeq Ce nom est tout à fait analogue à celui d'Adoni-Tsédeq --mon Seigneur est Tsédeq : ( Jos 10:1 ) une inscription juif Josèphe (Ant., I, 10:27) et l'épître aux Hébreux ( Heb 7:2 ). messianiques, comme le montre sa fréquente utilisation dans le N.T. ( Mt 22:41-46 et parallèle , Ac 2: ; roi de justice, il est donc aussi roi de paix ou du salut.
PRÊTRES ET LÉVITES
(voir 1Sa 2:27 , 36 ) Il était certainement prêtre de vocation, car, même au temps de David, il est souvent L'éphod de lin est mentionné 1Sa 2:18 22:18 , 2Sa 6:14 . sacrifices de culpabilité ; (b) toutes les offrandes non sanglantes y compris les pains de proposition ; (c) Un traité de la Mischna (Maaser scheni) est consacré tout entier à cette seconde dîme. -- (c) La dîme -C, II, 4 e éd. 1907. --Koeberle, dans RE, 3° éd., art. Priestertum im A.T. (vol. 16). L. A.