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MAGNIFICAT

liturgique, d'après la Vulgate ( Magnificat anima mea Dominum =mon âme magnifie le Seigneur), dif éantique chanté T, autres que le cantique d'Anne, et n'emprunte pas à ce dernier, précisément, la mention de la femme sans réponse à la salutation de sa parente, et la joie sereine de son cantique est exactement, semble-t-il T, et des Apocryphes, qu'avec tous les Juifs fidèles elle possédait de mémoire depuis l'enfance. Jn L.

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JEAN (évangile de) 4.

Nous en restons ainsi à l'affirmation traditionnelle selon laquelle le 4 e évang, est l'oeuvre de Jean II (Le Quatrième Évangile) de l' Introd. au N.T. de M. Goguel (Paris 1924). L'ouvrage de P. de l'évangile, consulter en français les commentaires de Calvin, d'Astié (Explication de l'Évangile selon IV, Paris 1924) et divers ouvrages catholiques, en particulier ceux du Père Carmes (L'Évangile selon Lagrange (L'Évangile selon saint Jean, Paris 1925). AuG. Th.

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1 Corinthiens: 14.2

d'expressions suffisantes pour rendre les sentiments qu'il éprouvait, donnait essor à ces sentiments ("selon

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QUOTIDIEN

Mais dans une telle dérivation l' i d'épi aurait été élidé. 3° Il faut certainement reconnaître eh épiousios St Jérôme écrit quelque part qu'il est dit « dans l'évangile hébreu selon Mt » : « Donne-nous aujourd'hui T, mentionnait en effet de telles « portions » ou « parts », normales ou par exception anormales, soit Jn L.

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BAUMES ET PLANTES BALSAMIQUES

pulvérisé, supposent qu'il s'agit du styrax, ou baume storax, obtenu par incision du styrax officinalis L. gomme qui découle en rubans blanchâtres des tiges de plusieurs genres d 'astragalus, en particulier de l' multicellulaires, glanduleux, qui revêtent les feuilles et les jeunes pousses du cistus ladaniferus L. parfum de luxe ( Ps 45:8 , Pr 7:17 , Ca 3:6 5:1 , 5 , Est 2:12 ), elle sert de terme de comparaison aux chants Peut-être le premier de ces deux textes parle-t-il de la perle, et le deuxième du bdellion.

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ANNE

notion théologique assez récente en Israël au sujet de l'immortalité de l'âme) ; la fin a une allure de chant En tout cas, ce chant a inspiré le cantique d'une autre mère : Marie ( Lu 1:46 et suivants ), dans son Arrivant au moment où Siméon bénissait le petit enfant Jésus, « elle se mit à son tour à louer Dieu et pseudo-Matth., etc.), épouse de Joachim et mère de Marie mère de Jésus ; complètement absente du N.T.

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PRISON, PRISONNIER

Dans le N.T., elle est mentionnée couramment ( Mt 5:25 , Lu 12:58 21:12 ) ; c'est la peine encourue par suivis de la libération et, plus tard, d'une nouvelle et dernière captivité romaine (voir Chronol. du N.T. A Rome, bien qu'il lui fût permis de se louer un logement, il y demeurait sous la garde d'un soldat auquel il était attaché par une chaîne, selon l'usage romain ( Ac 28:16 , 23 , 30 ). Jn L.

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SALUTATION

» Cette expression est la plus commune dans l'A.T., et aussi dans le N.T., où elle est parfois littéralement T, sont du reste modérés (par ex. les habiles compliments d'Abigaïl à David : 1Sa 25:23 et suivants ) bénédiction de Ps 118:26 , ce devait être un des répons, prononcé par un choeur ou par un prêtre, dans ce chant Le N.T. adopte parfois la forme de salutation grecque, en rendant par khairé, khaïreïn (=réjouis-toi) Jn L.

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ÉVANGILE

nouveau de l'amour de Dieu pour l'homme, le Fils de l'homme, le Fils de Dieu ne l'aurait-il vraiment pas chanté Dans les titres de nos évangiles, les formules « selon saint Matthieu, saint Mc », etc. Hoer., III, 11:8), c'est-à-dire sous quatre formes différentes, et c'est par l'expression : « selon.. individualités propres aussi bien que de leur accord fondamental, qui les a fait comparer aussi à un chant » Jn L.

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Colossiens: 1.15

Aussi notre passage lui-même ( versets 15-17 ) a-t-il subi les interprétations les plus diverses, selon

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TEXTE ET VERSIONS DE L'ANCIEN TESTAMENT (2.)

Le N.T. cite toujours l'A. plus anciens sont le Vaticanus (à Rome) du IV e siècle, le Sinaïticus (à Londres) du IV e siècle et l' T, en entier, à côté du N.T. traduction littérale, sans paraphrase, ou bien la traduction ordinaire, la plus répandue, ou encore, selon On l'appelle aussi l' Itala  : Augustin désigne ainsi, dans un de ses écrits, l'édition latine de la

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Psaumes: 150.6

à l'Eternel en un langage d'une sublime poésie ; mieux que cela, elle place à l'époque des Juges le chant

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