AQUILAS ET PRISCILLE
chez Paul d'après la majorité des manuscrits, et Priskilla (forme diminutive) dans les Actes ; il n'est à Corinthe. (Voir Chronol. du N.T.). Quoi qu'il en soit, ils jouèrent dans l'Église un rôle considérable. Il figure aussi, avec sa femme, dans les martyrologes à la date du 8 juillet.
PROPITIATION
qui répond mieux que l'expiation à la langue et à la pensée du N.T. Jésus-Christ est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il s'entremet pour Or la constatation que selon le N.T. Inséparable de la sainteté dans l'A.T., elle est pour le N.T. 1nséparable de l'amour. Cette réaction de Dieu, énergiquement soulignée dans l'A.T., l'est de même dans le N.T. ; elle y est
JALOUSIE, JALOUX
Elle se retrouve dans le N.T., avec le grec zélos, dont la racine zêô signifie bouillonner. La jalousie de Dieu, dans l'A.T., s'applique aussi à son peuple, à ses fidèles : il s'identifie jalousement a « fiancés à un seul époux, pour les présenter au Christ comme une vierge pure » ; il définit cette Lorsqu'ils sont ensemble ( Ga 5:20 et suivant ), il n'y a aucun doute sur la portée de zêlos : il ne N.
ISRAËL (Histoire et Religion 11.)
Les Macchabées savaient fort bien qu'il fallait à leur liberté religieuse un fondement plus solide que Lorsque de cruelles représailles devinrent à nouveau le mot d'ordre, il fallut livrer bataille jusqu'à Les différentes classes de la nation existaient telles que nous les révèle le N.T. : les scribes, ordre Il place son héros à Babylone et lui fait prédire les malheurs de l'époque des Macchabées. Nous devons admettre que les auteurs du N.T. ont le droit de donner un sens spirituel à certains passages
MASSACRE DES INNOCENTS
le Grand : furieux de ne pas voir revenir les mages, dont il attendait les informations sur l'enfant royal de Bethléhem qu'il voulait faire mourir pour supprimer tout prétendant à sa couronne, il donna Il se trouve même que sur les trois citations de l'A. (voir Chronol. du N.T., I, 1). Syrie sur l'ordre d'Hérode, roi des Juifs, et que son propre fils avait été parmi les victimes, observa qu'il
Matthieu: 1.1
Sur ces deux noms de Jésus-Christ qui se trouvent ici dès la première ligne du N.T., voir verset 16 .
FAMINE
Il faut qu'il pleuve sur la semence, en oct. ou nov., puis sur la germination au printemps ( Le 26:19 En Egypte il suffit que les crues du Nil soient en défaut pour provoquer une famine ; il y eut dans ce » : (1Ma 9:24) elle avait l'air de se refuser à nourrir les Juifs, ses habitants ! suivant , pourrait être celle dont parle l'historien Josèphe et daterait de l'an 45 (voir Chronol. du N.T C'est la famine qui amène l'enfant prodigue à réfléchir sur son péché ( Lu 15:14 ). H. L.
AFFLICTION
L'enseignement du N.T. prolonge celui de l'A.T. Il ne les a pas longuement discutées. Il a voulu détourner ses disciples des vaines spéculations pour les amener à rentrer en eux-mêmes. monde où il vit : dans la mesure où il voudra servir son Maître, il se heurtera à l'opposition des hommes Il y a une bénédiction dans les larmes ( Mt 5:4 ).
1 Thessaloniciens: 4.15
’entre nous qui seront encore en vie quand le Seigneur viendra, ne seront pas avantagés par rapport à
BAALBEK
eaux entre les bassins du Léontès vers le S. et de l'Oronte vers le N. ceux de Thèbes et par la grâce à ceux d'Athènes ; voy. fig. 36 à 41, des reproductions de ses temples Il n'a pas encore été dégagé de vestiges de l'époque biblique, car des deux temples, ni le grand (celui Comme il peut sembler improbable qu'un grand centre religieux et stratégique aussi proche de la Palestine 180 km. à l'Est de Baalbek.
MISÉRICORDE
Ce mot a deux sens à la fois distincts et complémentaires. Il est une parole qui revient comme un leitmotiv pour exprimer ces différents aspects de l'amour de Dieu Dans le N.T. le mot le plus fréquent est éléos ( Lu 1:50 , 54 , 58 ,72 1 Ro 9:23 Eph 2:4 , Heb 4:16 etc II La miséricorde est le sentiment qui pousse à pardonner au coupable. Ce psaume de la repentance est appelé « le Miséréré », parce que, dans la Vulgate ( Ps 50 ), il commence
MARANATHA
Expression araméenne qui se trouve deux fois dans le N.T. est saint, qu'il vienne ! Il paraît vraisemblable que dans la suite des temps l'expression a pris cette acception comminatoire, Mais il n'y a là rien de sûr. Quoi qu'il en soit de son origine juive ou purement chrétienne, il est assez probable qu'elle était d'un