ROMAINS (épître aux)
restait en vigueur ; aussi, parmi les divers projets entre lesquels il avait hésité ( 1Co 16:1 , 4 ), 4 ). T ( Ro 3:9-20 ). 2. La justification par la foi ( Ro 3:21-5:21 ). 31-4:25 ). manuscrits antiochiens (famille K de von Soden), etc., et à la fois au chap. 14 et au chap. 16 dans A, P,
JÉSUS-CHRIST (4)
1 , 11 , Lu 4:1 , 13 ). 1-3 12 ). 3° L'institution des Douze ( Mr 3:13-20 ). 4° Tandis que l'action de Jésus ne cesse de grandir 23 3:6 ). II, p. 269, Paris 1892. aux Douze ; 3° à plus de cinq cents frères à la fois ; 4° à Jacques ; 5° à tous les apôtres ; 6° à Paul
PHÉNICIE
Dios et de Philostrate nous ont été conservés par Josèphe (Contre Apion, I, 17, 18, 21 ; Ant., VIII, 5:3 ; IX, 14:2), qui, du reste, connaît ces auteurs par l'intermédiaire d'Alexandre Polyhistor. seule inscription de l'époque plus ancienne, celle d'Ithobaal fils d'Ahiram, roi de Byblos (trouvée par P. (918-910) et, après une période d'anarchie, Ashtart (900-889), Ashtarymos (888-880), Phelès (879). 4. Lagrange, Et. sur les relig. sémit., 2- éd., Paris 1905. R.H. Pf.
PAUL (l'apôtre) 8.
Php 2:6-8, Ro 8:3 ) le cadre de la vie humaine de Jésus demeure vide. 20 , Col 3:3 ). 1:4 , 1Co 15:3 , Ro 6:10 ) ; sa mort est une rançon ( 1Th 2:6 ), une offrande ( Eph 5:2 ), une réconciliation (Loisy, ouvr. cit., p. 248, n. 1). Dans cette période, le rôle d'Israël a été considérable ; Paul le résume ( Ro 3:2 , cf.
TEXTE ET VERSIONS DE L'ANCIEN TESTAMENT (3.)
frères de Canaan leurs préoccupations, leurs conceptions et par conséquent aussi leur vocabulaire. 3° est défective) Ouvrages de cette période : les fragments les plus récents du Pentateuque, document P 8-6:18 7:12-26 , et Da 2:4-7:2 et suivant . Elle est désignée expressément Esd 4:8 , Da 2:4 par le mot aramith (adj. ou adv.). Seulement, comme le discours ainsi reproduit est placé ( Da 2:4 ) dans la bouche des Caldéens, on en
MÉDIATION, MÉDIATEUR
p. 629). Si Jésus ne s'est pas désigné comme « le Fils de Dieu », il a accepté d'être ainsi appelé ( Mt 4:3 , 4 ). Le Maître a faim dans la solitude du désert ( Mt 4:3 ) ; sur la route qui conduit de Judée en Galilée 11 , Mr 11:3 , Lu 4:1 , 13 ).
LOGOS (le)
Il s'est révélé à ceux-ci par sa parole, adressée par ex. à Amos ( Am 1:3 , 6 etc.) et à Osée ( Os 1: 1 4:1 etc.). Aussi le terme de logos en grec signifie-t-il très souvent raison (cf. p. ex. le mot : logique). l'oeuvre de Jésus-Christ et ne peut avoir un sens différent de celui de l'oeuvre rédemptrice du Sauveur ; 2° Voir aussi Johannisme, I, parag. 2. Aug. B.
PALESTINE 8.
la période néolithique ou de la pierre polie ; 3° la période cananéenne ou des premiers métaux (bronze 3. LES CANANEENS (voir Canaan). Les vieilles traductions bibliques leur donnaient parfois le nom de « marmousets » ( Eze 6:4 14:5 30: géologie de la Palestine ; Hull, The Geol. of Pal. and Arabia Petr. ; Dr Lortet, La Syrie d'aujourd'hui ; P.H L, p,
PHILOSOPHIE
Jéhovah est le commencement de la sagesse » ( Ps 111:10 ), cela sagesse est avec les humbles » ( Pr 11:2 Pr 3:16 , 22 ), quand il en fait la première des oeuvres de Jéhovah et sa collaboratrice dans l'établissement philosophie courante du paganisme gréco-romain, qu'il caractérise de « sagesse de ce monde » ( 1Co 1:20 3: capable de marcher à la conquête du monde » (Les deux sources de la morale et de la religion, 1932, p. scolastique subtile et prétentieuse, sans juger par là toute la signification de la philosophie humaine. 3.
PROPITIATION
22 , Joe 2:13 , Esa 1:2 ). 2 ) ; « Dieu nous a aimés et a envoyé son Fils comme une propitiation pour nos péchés » ( 1Jn 4:10 ) IV, p. 276.) Les deux textes 1Jn 2:2 4:10 sont commentés plus que traduits par certaines versions avec la périphrase 4 ) qui motivent l'apparition du Propitiateur dans le monde.
THÉOLOGIE
Il se pourrait que dans ces prolégomènes tout fût dit » (Parole de Dieu et Par. hum., 1933, p. 221). demandons à l'autorité vivante et infaillible de l'Église la règle suprême de notre foi » (Ecclesia, p. 2° Quelle est la raison pour laquelle les hommes tiennent si fort à la théologie ? Celui qui s'humilie soi-même comme cet enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux » ( Mt 18:4 Christ » et qui « juge toutes choses », alors que l'homme naturel « ne peut les comprendre » ( 1Co 2:
MYSTÈRES PAÏENS
P. LagRange, Les mystères d'Eleusis et le Christianisme, Rev. Bbl., 1919, pp. 157SS. 3. Graillot, Le culte de Cybèle, mère des dieux, à Rome et dans l'Empire romain (Paris 1912). 4. Le terme même de mystère (9r. mustêrion), tel que l'emploie Paul ( Col 1:26 2:2 4:3 , Eph 3:3 , 10 6: La parole : « Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous » ( Jas 4:8 ) ne vaut pas pour le Juif Jn 3:19 ) qui a inspiré aux adorateurs païens sous des formes certes bien rudimentaires et des rites