PIÈGE
La Bible en parle généralement par métaphore, et l'image en est empruntée à la chasse ou à la pêche (voir de l'égarement. » Le verbe dérivé pagideueïn (=prendre au piège) employé par les LXX et dans Mt 22:15 enedreueïn, qui désignent la prise au piège par une embûche préméditée, un guet-apens ( Lu 11:54 , Ac 23 dieux très hauts, de ne pas vous montrer indifférents au piège où m'a pris cet homme sans coeur... » --Voir
DERBE
Petite ville de l'ancienne Lycaonie, partie de la province romaine de Galatie (voir ces mots) ; saint l'apôtre venant cette fois de la Syrie-Cilicie ( Ac 16:1 ) ; de même sans doute au 3 e voyage ( Ac 18:23 Gaïus qui l'accompagnaient pendant ce 3 e voyage était de Derbe ( Ac 20:4 , cf. 19:29) ; Timothée, que Jn L.
MICHÉE
35 12:41 , 2 Ro 22:12) ; Mikâh ( Jug 17:5 , Mic 1:1 2Ch 34:20 parallèle 2Ro 22:12, 1Ch 5:5 8:34 9:4 23 :20 24:25 ) et Mikâ ( 2Sa 9:12 , Ne 10:11 , 1Ch 9:15 ). Syn. écrit ici Micaja et là Mica (voir ces deux mots). 1. de métier » et les prophètes indépendants qui osaient annoncer le malheur de la part de l'Éternel (voir Michée de Moréseth : l'un des douze « petits prophètes » (voir art. suiv.). 3.
HAUT-LIEU
(b) On présume que sous la royauté, dans une stabilité politique relative, les Israélites eurent des C'est contre cette dépossession de Jéhovah que protestèrent avec indignation les deux vaillants prophètes temple bâti par Salomon à la gloire de Jéhovah, mais où elle finit aussi par triompher ( Am 8:14 , 2 Ro 23 Des piliers (voir Colonne), pierres dressées ou troncs d'arbres, figuration symbolique de la divinité Voir H. Vincent, Canaan ; Macalister, Gezer ; Bertholet, Hist. Civ. Isr., pp. 115SS ; A.
SERVITEUR
pour désigner un office se rapportant à l'activité pour Christ ( 1Th 3:2 , 1Co 3:5 , 2Co 3:6 6:4 11:23 , Eph 3:7 , Col 1:7 , 23 , 25 4:7 1Ti 4:6 , cf. par l'exemple d'Israël toutes les nations arrivent à le servir ( Esa 56:6 19:23 et suivants ). , Heb 9:12 et Jn 12:32 ) ; voir Expiation. vouent « au service des saints » ( 1Co 16:15 et suivant ; voir aussi 2Co 9 ).
TSIN
No 34 et Jos 15 montrent que Tsin constituait une partie de la frontière méridionale de Juda dans la Kadès (voir ce mot), dont l'emplacement est à peu près sûrement identifié, se trouvait dans les limites Certains savants identifient Tsin avec le Sin (voir ce mot) mentionné dans le récit du voyage des Israélites
RÉCABITES
Lorsque Saül marcha contre Amalek, ces Kéniens furent invités à se séparer des Amalécites ( 1Sa 15:6 Ils survécurent, selon Eusèbe (H.E., II, 23), jusqu'aux temps du N.T. guère qu'eux pour conserver, dans le cadre de la vie israélite, les traditions du nomadisme primitif (voir On voit en effet, dans Os 2:11-15 , que la culture de la vigne donnait lieu à de fréquents compromis Mais seuls en Israël, ils paraissent l'avoir été à vie, alors que les Naziréens (voir ce mot), sauf de
Hébreux: 3.19
Toujours et partout l' incrédulité exclut du repos de Dieu parce qu'elle rejette Dieu lui-même, qui est
MACPÉLA
la caverne ( Ge 23:9 25:9 ), soit au champ où elle se trouvait ( Ge 23:19 49:30 50:13 ). que si Mamré était identifié avec certitude, l'emplacement de la caverne de Macpéla serait rapidement Particulièrement controversée est la localisation de Mamré (voir ce mot), mais la tradition, quoique Djaâbiré) que ses tentes. Il est remarquable que le « champ d'Abraham » soit déjà mentionné dans une inscription égyptienne du
AVEUGLE
Voir Maladie. L'aveuglement spirituel est la conséquence du péché en même temps que sa punition ( Job 36:12 Esa 42: avec l'orgueil spirituel des dirigeants, auxquels Jésus adressa tant d'avertissements et d'appels ( Mt 15 :14 23 16 , 19 , 26 , Lu 6:39 , cf. là il exauce les prières des plus humbles croyants ( Ps 119:18 , Eph 1:18 etc.) ; car s'il déclare que
JÉSUS-CHRIST (2)
Lu 3:23 ). Jésus est-il mort le 14 nisan, ainsi que le rapporte Jean, et non le 15 comme l'affirme la tradition Mais alors, il faut donner raison aux Synoptiques, et admettre que Jésus est mort le 15 nisan, ce qui soulève de grandes difficultés (voir M. C'est aussi à ce résultat que conduit le témoignage de Thallus (voir art. de M.
PORC-ÉPIC
C'est l'une des identifications les plus en faveur aujourd'hui de l'animal désigné dans Esa 14:23 34: 11 , Sop 2:14 par le mot hébreu qippôd, que l'on rapproche de l'arabe kounfoud, nom du porc-épic. Nos versions traduisent ordinairement soit par : butor, soit de préférence par : hérisson (voir ce mot