BEN-HADAD
Il faut probablement distinguer dans les livres des Rois trois Ben-Hadad, rois de Damas. 1. contre son allié Baésa, roi d'Israël, qui fortifiait sa frontière contre Juda ; Ben-Hadad occupa le N. défaite, Ben-Hadad avait parmi ses alliés Achab, roi d'Israël, habituellement son adversaire et dont il Damas comme Ben-Hadad en avait obtenu à Samarie sous Omri (1Ro 20). en Syrie le contraignit de lever le siège, qui avait été très long et épouvantable (2Ro 6:24 7) Il tomba
JACQUES
Plusieurs personnages du N.T. portent ce nom ; la question de l'identification ou de la distinction de Il fut le premier apôtre martyr, ayant été mis à mort par Hérode Agrippa I er vers l'an 44 ( Ac 12:2 Il partagea d'abord l'incrédulité des frères de Jésus, dont il semble avoir été l'aîné ( Mr 6:3 ) ; mais S'étant dès lors rattaché à la communauté des disciples, il devint avec le temps le chef considéré de : « Jude, frère de Jacques », est improbable, et vise à l'identification des Jacques n° et suivant 2
JÉSUS-CHRIST (2)
Chronol. du N.T. ; A.W. Zumpt, Dus Geburtsjahr Christi , 1869 ; Ferd. Il y a deux façons de compter les années du règne de Tibère. Il n'y a rien à conclure de cette date. On a recouru à Jn 2:20 : « Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple. » Donc Le 14 nisan étant le jour de la pleine lune du printemps, il n'y a, semble-t-il, qu'à rechercher les
CITÉ
Le N.T. emploie quelques fois le grec polis, accompagné d'épithètes diverses qui en précisent le sens romaine (civitas), la communauté politique de l'État, pour l'appliquer au Royaume céleste : de même qu'il y avait eu un « droit de cité » (politeïa), en Grèce puis à Rome, (cf. Ac 21:28 ) de même il y en a un pour l'Israël de Dieu, et les païens en sont privés ( Eph 2:12 ) ; les En disant : « notre cité (trad. ancienne : notre bourgeoisie) est dans les cieux », Paul les engage à
GOUVERNEUR
Le N.T. ne les confond pas : les premières, Achaïe ( Ac 18:12 ), Asie ( Ac 19:38 ), Chypre, probablement deux observations : (a) Ac 19:38 dit : « Il y a des proconsuls » ; or, dans la province d'Asie, dont y en a toujours un qui est en charge, et que par conséquent il est en tout temps possible aux citoyens Distinction a faire. Il faut distinguer entre les procurateurs de 6 ap. J. Pour le gouverneur ou « ethnarque » Arétas, voir ce nom, et Chronol. du N.T., II, 3. Ern. M.
REJETON
Ce terme est très important dans son sens messianique : il désigne l'Israël de l'avenir ( Esa 6:13 37 Esaïe ( Esa 11:1 ), comparant la maison de David à un arbre brisé, annonce que de sa racine (Isaï) sortira Ce rejeton s'élèvera si haut qu'il sera vu de tous et servira de bannière aux nations ( Esa 11:10 ). Le serviteur de l'Éternel est aussi comparé à un rejeton, dans Esa 53:2 . (cf. Dans le N.T., Ro 15:12 parle du rejeton de Jessé (=Isaï) en citant Esa 11:1 , 10 , et l'Apocalypse (
FARDEAU
Ce mot a plusieurs sens dans la Bible : 1. charge à porter ( Jer 17:21 ) ; 2. corvée (De 24:5) ; 3. épreuve Le N.T. introduit un nouveau sens : l'observation stricte et méticuleuse des ordonnances de la Loi ( Heb 12:1 associe la délivrance de tout fardeau à la délivrance du péché. Notons enfin qu'il n'y a pas contradiction entre Ga 6:2 6:5 ; le mot fardeau y traduit deux termes grecs différents : il faut que les chrétiens s'entr'aident par la sympathie à porter les fardeaux de leurs
DÉBIR
Ed-Dhoherîyé), à 20 km. au Sud-O. d'Hébron. Y avait-il là une bibliothèque ? L'alphabet n'y aurait-il pas été inventé ? Élie dut disparaître à l'exil. Autre localité, citée à la limite N. de Juda ( Jos 15:7 ), mais le texte est susceptible d'autres traductions A. P.
ALPHA ET OMÉGA
. « Abraham, dit le Talmud, observa la loi d'aleph à tav », « d'un bout à l'autre ». à plusieurs reprises par Esaïe : ( Esa 41:4 43:10 44:6 ) Dieu a précédé le monde, et sa vie infinie Mais ce « commencement » n'est pas seulement l'antériorité absolue, il est aussi l'affirmation que Dieu l'existence. 3° Jésus-Christ, est considéré dans l'Apocalypse ( Ap 22:13 ) comme l'Alpha et l'Oméga, parce qu'il C'est là une pensée qui traverse le N.T. tout entier. Au commencement était la Parole.
LYDIE (Pays)
L'antiquité donnait le nom de Lydie à la contrée de l'Asie Mineure située entre la Mysie au Nord, la le N. de celui du Méandre. La Lydie est un pays volcanique, sujet à d'assez fréquents tremblements de terre. Mais l'empire lydien qu'ils fondèrent ainsi ne dura pas : Crésus, en effet, au comble de la prospérité Sous le régime romain, la Lydie appartenait à la province d'Asie, capitale Éphèse.
BIENVEILLANCE
Il est assez souvent question de cette vertu éminemment sociable, par où l'on manifeste ses dispositions délicates de ce verbe, la Vulg, le traduit de treize manières différentes dans les vingt et un passages du N.T . où il paraît. 11 : « les miséricordieux desseins de sa bonté » ; mais on peut lire aussi « désir de bien faire » (n. Cent.), ce qui attribue l' eudokia non plus à Dieu mais à ses fidèles.
ANNE
Avec ses deux femmes, Anne et Péninna, il se rendait tous les ans à Silo pour offrir un sacrifice à Jéhovah C'est en réalité un psaume de délivrance qui n'a guère de rapports avec la situation historique : il a dû être ajouté après coup, car il paraît d'une époque plus tardive que le récit lui-même ( le v. 6 (n° 4). 4. Jacques, pseudo-Matth., etc.), épouse de Joachim et mère de Marie mère de Jésus ; complètement absente du N.T