CITÉ
Le N.T. emploie quelques fois le grec polis, accompagné d'épithètes diverses qui en précisent le sens romaine (civitas), la communauté politique de l'État, pour l'appliquer au Royaume céleste : de même qu'il y avait eu un « droit de cité » (politeïa), en Grèce puis à Rome, (cf. Ac 21:28 ) de même il y en a un pour l'Israël de Dieu, et les païens en sont privés ( Eph 2:12 ) ; les En disant : « notre cité (trad. ancienne : notre bourgeoisie) est dans les cieux », Paul les engage à
SÉALTHIEL ou SALATHIEL
Il est appelé en hébreu soit Chalthiel , ( Ag 1:12 , 14 2:2 ) soit Ckealthiel ( Ag 1:1 etc.), et nos Cette dernière forme est la traduction constante des LXX, passée dans le N. Le texte hébreu de 1Ch 3:17 , suivi par les LXX, a litt. : « Fils de Jéchonias : Assir, Séalthiel son fils », c-à-d, que Séalthiel serait fils d'Assir, fils lui-même de Jéchonias (=Jéhojakin). Certains auteurs ont supposé qu'il y aurait eu là une application de la loi du lévirat ; (cf.
MAACA
Les Maacathiens ( 2Sa 23:34 , 1Ch 4:19 ) appartenaient à un petit royaume situé en territoire syrien, à l'Est du lac de Génézareth et du cours supérieur du Jourdain (De 3:14, Jos 12:5 ). Lors de la conquête israélite, il fut en principe attribué à Manassé, mais les Maacathiens ne furent de Nacor ( Ge 22:24 ) ; celui-ci étant araméen, ce Maaca est sans doute l'ancêtre du peuple précité (n° On voit qu'il doit s'être produit quelques confusions autour de ce nom.
BEN-HADAD
Il faut probablement distinguer dans les livres des Rois trois Ben-Hadad, rois de Damas. 1. contre son allié Baésa, roi d'Israël, qui fortifiait sa frontière contre Juda ; Ben-Hadad occupa le N. défaite, Ben-Hadad avait parmi ses alliés Achab, roi d'Israël, habituellement son adversaire et dont il Damas comme Ben-Hadad en avait obtenu à Samarie sous Omri (1Ro 20). en Syrie le contraignit de lever le siège, qui avait été très long et épouvantable (2Ro 6:24 7) Il tomba
PRÊTRES (dans le NT.).
Il importe de distinguer ici les trois termes employés à ce sujet dans la langue du N.T. : 1. le N.T., aussi bien pour le prêtre juif ( Lu 1:5 , Mt 8:4 etc.) que pour le prêtre païen ( Ac 14:13 ) Il ressort de ces différents textes que Jésus a commencé par se montrer respectueux de l'institution Nulle part, en effet, les évangiles ne nous disent qu'il ordonna des prêtres, mais à ceux qu'il choisit Plus tard encore il s'opposera à Paul ( Ac 22:30 23:2 , 14 ).
VEUVE
Suivant les temps cette coutume a été plus ou moins contraignante et s'est étendue à des parents moins Dans le N.T. Leur sort apparaît digne de pitié. Elles en arrivent à former un ordre des veuves, distinct des diaconesses. Il a son apogée au II° siècle et au début du III°. Voir Femme, Mariage (A.T. et N.T.). An.
FARDEAU
Ce mot a plusieurs sens dans la Bible : 1. charge à porter ( Jer 17:21 ) ; 2. corvée (De 24:5) ; 3. épreuve Le N.T. introduit un nouveau sens : l'observation stricte et méticuleuse des ordonnances de la Loi ( Heb 12:1 associe la délivrance de tout fardeau à la délivrance du péché. Notons enfin qu'il n'y a pas contradiction entre Ga 6:2 6:5 ; le mot fardeau y traduit deux termes grecs différents : il faut que les chrétiens s'entr'aident par la sympathie à porter les fardeaux de leurs
COLOSSES
On reconnaît, à peine modifié, le surnom de Çhonaï (fentes, fissures) qui fut donné autrefois à Colosses à cause de l'aspect tourmenté de la région. On le comprendrait mal si l'apôtre ne s'était pas rendu en Galatie du N. Si Paul n'a point évangélisé lui-même cette contrée, il pouvait cependant la considérer comme sienne. Son disciple Épaphras, Phrygien d'origine, peut-être converti à Éphèse, y a prêché l'Évangile paulinien
REJETON
Ce terme est très important dans son sens messianique : il désigne l'Israël de l'avenir ( Esa 6:13 37 Esaïe ( Esa 11:1 ), comparant la maison de David à un arbre brisé, annonce que de sa racine (Isaï) sortira Ce rejeton s'élèvera si haut qu'il sera vu de tous et servira de bannière aux nations ( Esa 11:10 ). Le serviteur de l'Éternel est aussi comparé à un rejeton, dans Esa 53:2 . (cf. Dans le N.T., Ro 15:12 parle du rejeton de Jessé (=Isaï) en citant Esa 11:1 , 10 , et l'Apocalypse (
CROCODILE
Il est difficile de préciser jusqu'à quel point les animaux plus ou moins mythologiques de l'A.T. correspondent Il est rarissime en Palestine ; on en signale quelques fois d'isolés au bord du Nahr ez-Zerka (=rivière celui du Delta ; peut-être des Égyptiens y apportèrent-ils quelques jeunes individus de cette espèce qu'ils Oumm el-Baragat, l'ancienne Tebtunis, a livré des monceaux de papyrus d'il y a deux mille ans, dont la complètement renouvelé, depuis 1895, la connaissance du grec de l'époque et de la langue du N.T.
DÉBIR
Ed-Dhoherîyé), à 20 km. au Sud-O. d'Hébron. Y avait-il là une bibliothèque ? L'alphabet n'y aurait-il pas été inventé ? Élie dut disparaître à l'exil. Autre localité, citée à la limite N. de Juda ( Jos 15:7 ), mais le texte est susceptible d'autres traductions A. P.
RÉCONCILIATION
II n'apparaît que dans le N.T., et, en dehors de Mt 5:24 où il est question de réconciliation fraternelle 17 , où il est parlé du Dieu « en qui il n'y a aucun changement, pas l'ombre d'une variation ». était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion et, courant à lui, il se jeta à son cou Quoi qu'il en soit, c'est Dieu lui-même qui, d'après le N.T., a pris l'initiative de la réconciliation Ce texte déclare, en effet, qu' « il a plu (à Dieu) de réconcilier toutes choses avec lui-même, tant