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CLÉOPAS

Syn. écrit à tort Cléopas) et avec l'Alphée de Mt 10:3 , etc. (voir ces noms). préparer le repas, car il semble bien qu'il n'y eût personne pour les recevoir à Emmaüs (voir ce mot) de la prière pour posséder la compagnie du Seigneur : on a appelé cet épisode le Péniel du N.T. cela il est reconnu ! Son but atteint, il disparaît, laissant les compagnons qui voulaient tout à l'heure lui épargner un voyage

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JUPITER,

(ou plutôt ZEUS) (car dans la langue grec du N.T. nous ne trouvons pas mention du Jupiter latin, mais Jupiter est la traduction de Zeus pater, analogue lui-même à l'appellation sanscrite Dyaus Pitar, ce Il était fils de Khronos (Saturne) qu'il avait détrôné après une lutte terrible. Il tenait dans sa main la foudre. Il avait pour animal consacré l'aigle, pour arbre le chêne. Jérusalem à Zeus Olympien et le sanctuaire de Garizim à Zeus Hospitalier : (2Ma 6:2) deux des aspects

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GÉHENNE

la jonction des trois vallées qui entourent la ville, mais les historiens n'ont pu déterminer s'il s'agit Il est probable que dans cette vallée on a adoré Moloch (2Ro 23:10) et même Thammuz, désigné sous le Selon une idée plus tardive, la Géhenne était destinée à disparaître à la consommation des siècles. Comme on le voit, il y a peu de précisions dans l'idée que les Juifs se faisaient de ce lieu de tourments Les auteurs du N.T. emploient le mot, dans un sens général, comme synonyme de châtiment définitif.

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RENARD

Il n'est donc pas toujours facile de discerner lequel de ces animaux est mentionné dans certains passages Ceux-ci ne vivent pas en bandes, et il eût été bien difficile de s'en procurer trois cents. De plus, les chacals sont accoutumés à chasser en troupes, tandis que des renards attachés deux à deux --Dans le N.T. Il est probable qu'il s'agit du renard (grec alôpêx), d'abord dans l'allusion de Jésus à la tanière que

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Matthieu: 14.21

Dans les guérisons de malades, il reste à la raison des ressources pour expliquer la délivrance de ces

Bible annotée
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EPIPHANIE

comme Isis, en faveur de ses fidèles (Diodore de Sic, Denys d'Halyc) ; des inscriptions l'appliquent à par certains monarques comme quelque chose d'équivalent à « apparition divine » (comp, l'avatar hindou L'A. de son peuple (2Ma 2:21 3:24 12:22,3Ma 5:8 etc.) ; et le N.T. (uniquement dans les épîtres de saint Paul) qu'à propos de l'apparition de Jésus-Christ : une fois il

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CONSOLATION

Le terme hébreu qui l'exprime le plus souvent est le verbe nâkham, à divers modes ; très répandu, il Il est souvent rendu dans le N.T. par le verbe parakaleïn et ses dérivés, dont le sens varie entre : La consolation a en effet des aspects très variés. C'est ce programme que Jésus prend à son compte ( Lu 4:16 et suivants ), les conditions qu'il pose étant toujours dans l'amour de Dieu le Père, décrit en des comparaisons délicates et tendres : ( Esa 66:13 ) il

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VASE

Il y avait aussi dans le sanctuaire des coupes et des vases sacrés ( Ex 25:29 , No 7:84 etc.). David avait reçu des vases d'or dont il fit don à Jéhovah ( 2Sa 8:10 ). Antiochus Épiphane les vola à son tour (1Ma 1:23). Esa 66:20 ) En style figuré, l'A. Le N.T. compare au vase le fragile corps humain, qu'il faut ménager) ( 1Th 4:4 , 2Co 4:7 , 1Pi 3:7 [trad

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JÉSUS-CHRIST (2)

Chronol. du N.T. ; A.W. Zumpt, Dus Geburtsjahr Christi , 1869 ; Ferd. Il y a deux façons de compter les années du règne de Tibère. Il n'y a rien à conclure de cette date. On a recouru à Jn 2:20  : « Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple. » Donc Le 14 nisan étant le jour de la pleine lune du printemps, il n'y a, semble-t-il, qu'à rechercher les

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GOUVERNEUR

Le N.T. ne les confond pas : les premières, Achaïe ( Ac 18:12 ), Asie ( Ac 19:38 ), Chypre, probablement deux observations : (a) Ac 19:38 dit : « Il y a des proconsuls » ; or, dans la province d'Asie, dont y en a toujours un qui est en charge, et que par conséquent il est en tout temps possible aux citoyens Distinction a faire. Il faut distinguer entre les procurateurs de 6 ap. J. Pour le gouverneur ou « ethnarque » Arétas, voir ce nom, et Chronol. du N.T., II, 3. Ern. M.

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Ezéchiel: 7.1

La parole de l'Eternel m’a été adressée :

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LYDIE (Pays)

L'antiquité donnait le nom de Lydie à la contrée de l'Asie Mineure située entre la Mysie au Nord, la le N. de celui du Méandre. La Lydie est un pays volcanique, sujet à d'assez fréquents tremblements de terre. Mais l'empire lydien qu'ils fondèrent ainsi ne dura pas : Crésus, en effet, au comble de la prospérité Sous le régime romain, la Lydie appartenait à la province d'Asie, capitale Éphèse.

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