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DAMAN

Sg. trad. par lapin : à tort, car il n'y a de lapins ni en Palestine ni au Sinaï ; on y rencontre tout Sg. rév. a corrigé avec raison : daman. Vers. On le trouve dans le Liban, la Galilée N., le S. de la Phénicie, aux abords de la mer Morte, en Arabie Il tente bien de mordre qui le saisit, mais on a vite raison de sa résistance. Il n'a pas de griffes, les doigts de ses pattes sont garnis de petits sabots analogues à ceux du même

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RENARD

Il n'est donc pas toujours facile de discerner lequel de ces animaux est mentionné dans certains passages Ceux-ci ne vivent pas en bandes, et il eût été bien difficile de s'en procurer trois cents. De plus, les chacals sont accoutumés à chasser en troupes, tandis que des renards attachés deux à deux --Dans le N.T. Il est probable qu'il s'agit du renard (grec alôpêx), d'abord dans l'allusion de Jésus à la tanière que

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SÉALTHIEL ou SALATHIEL

Il est appelé en hébreu soit Chalthiel , ( Ag 1:12 , 14 2:2 ) soit Ckealthiel ( Ag 1:1 etc.), et nos Cette dernière forme est la traduction constante des LXX, passée dans le N. Le texte hébreu de 1Ch 3:17 , suivi par les LXX, a litt. : « Fils de Jéchonias : Assir, Séalthiel son fils », c-à-d, que Séalthiel serait fils d'Assir, fils lui-même de Jéchonias (=Jéhojakin). Certains auteurs ont supposé qu'il y aurait eu là une application de la loi du lévirat ; (cf.

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MAACA

Les Maacathiens ( 2Sa 23:34 , 1Ch 4:19 ) appartenaient à un petit royaume situé en territoire syrien, à l'Est du lac de Génézareth et du cours supérieur du Jourdain (De 3:14, Jos 12:5 ). Lors de la conquête israélite, il fut en principe attribué à Manassé, mais les Maacathiens ne furent de Nacor ( Ge 22:24 ) ; celui-ci étant araméen, ce Maaca est sans doute l'ancêtre du peuple précité (n° On voit qu'il doit s'être produit quelques confusions autour de ce nom.

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BEN-HADAD

Il faut probablement distinguer dans les livres des Rois trois Ben-Hadad, rois de Damas. 1. contre son allié Baésa, roi d'Israël, qui fortifiait sa frontière contre Juda ; Ben-Hadad occupa le N. défaite, Ben-Hadad avait parmi ses alliés Achab, roi d'Israël, habituellement son adversaire et dont il Damas comme Ben-Hadad en avait obtenu à Samarie sous Omri (1Ro 20). en Syrie le contraignit de lever le siège, qui avait été très long et épouvantable (2Ro 6:24 7) Il tomba

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EPIPHANIE

comme Isis, en faveur de ses fidèles (Diodore de Sic, Denys d'Halyc) ; des inscriptions l'appliquent à par certains monarques comme quelque chose d'équivalent à « apparition divine » (comp, l'avatar hindou L'A. de son peuple (2Ma 2:21 3:24 12:22,3Ma 5:8 etc.) ; et le N.T. (uniquement dans les épîtres de saint Paul) qu'à propos de l'apparition de Jésus-Christ : une fois il

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CONSOLATION

Le terme hébreu qui l'exprime le plus souvent est le verbe nâkham, à divers modes ; très répandu, il Il est souvent rendu dans le N.T. par le verbe parakaleïn et ses dérivés, dont le sens varie entre : La consolation a en effet des aspects très variés. C'est ce programme que Jésus prend à son compte ( Lu 4:16 et suivants ), les conditions qu'il pose étant toujours dans l'amour de Dieu le Père, décrit en des comparaisons délicates et tendres : ( Esa 66:13 ) il

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GOUVERNEUR

Le N.T. ne les confond pas : les premières, Achaïe ( Ac 18:12 ), Asie ( Ac 19:38 ), Chypre, probablement deux observations : (a) Ac 19:38 dit : « Il y a des proconsuls » ; or, dans la province d'Asie, dont y en a toujours un qui est en charge, et que par conséquent il est en tout temps possible aux citoyens Distinction a faire. Il faut distinguer entre les procurateurs de 6 ap. J. Pour le gouverneur ou « ethnarque » Arétas, voir ce nom, et Chronol. du N.T., II, 3. Ern. M.

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JACQUES

Plusieurs personnages du N.T. portent ce nom ; la question de l'identification ou de la distinction de Il fut le premier apôtre martyr, ayant été mis à mort par Hérode Agrippa I er vers l'an 44 ( Ac 12:2 Il partagea d'abord l'incrédulité des frères de Jésus, dont il semble avoir été l'aîné ( Mr 6:3 ) ; mais S'étant dès lors rattaché à la communauté des disciples, il devint avec le temps le chef considéré de : « Jude, frère de Jacques », est improbable, et vise à l'identification des Jacques n° et suivant 2

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NÉGEB

Ce mot hébreu (prononcer négueb) se trouve 112 fois dans l'A. sens principaux : soit la région au Sud de Juda, soit le sud (midi) en général ; dans ce dernier sens il Jos 19:1 , 9 ) il y avait 29 villes dans cette région, bien que l'énumération qu'on y lit en compte 37 , à Juda, sont nommées dans 1Sa 27:10 30:14 , Jug 1:16 . Palmer, The Désert of the Exodus, II, 1871. R.H. Pf.

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CITÉ

Le N.T. emploie quelques fois le grec polis, accompagné d'épithètes diverses qui en précisent le sens romaine (civitas), la communauté politique de l'État, pour l'appliquer au Royaume céleste : de même qu'il y avait eu un « droit de cité » (politeïa), en Grèce puis à Rome, (cf. Ac 21:28 ) de même il y en a un pour l'Israël de Dieu, et les païens en sont privés ( Eph 2:12 ) ; les En disant : « notre cité (trad. ancienne : notre bourgeoisie) est dans les cieux », Paul les engage à

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ANTIOCHE DE PISIDIE

provoque des adhésions enthousiastes à Antioche et dans tout le pays. des deux autres ( Ac 16:6 18:22 et suivant , cf. 2Ti 3:11 ) ; et c'est à ces chrétiens comme à ceux de toute la région qu'il adressera son ép. aux Galates d'après l'hypothèse (qui nous paraît probable) L'emplacement d'A. de P. a été retrouvé près de Yalovatch  ; nombre d'inscriptions importantes y ont Ramsay (Cit. of st Paul, Comm. on Gai., Bearing of Rec. Dis-cov., etc.) ; Camden M.

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