ABDIAS
seulement au VIII e siècle par l'ouvrage d'un berger, un ouvrage remarquable à bien des égards (voir P. A.T. ; P. Fargues, Intr. A.T., etc.
MANDÉENS
Le Ginzâ (Trésor) ou Sidrâ Rabbâ (le Grand Livre), nommé aussi Livre d'Adam, vaste compilation de fragments Goguel, Jean-Baptiste, Paris 1928, p. 122), ces spéculations auraient vu le jour en Babylonie, et leur Behm (Die mandoeische Religion und das Christentum, Leipzig 1927, p. 28) va jusqu'à considérer le mandéisme En France, le P. Lagrange (La gnose mandéenne et la tradition évangélique, Rev.
Actes: 6.14
Fontanès, I, p. 41.)
AGAR
Son histoire dans Ge provient des trois sources P, J et E. --D'après P ( Ge 16:1 , 8 , 15 25:12 ), Saraï, encore stérile, donna Agar, sa servante égyptienne, à
Matthieu: 4.18
Félix Bovet dans son Voyage en Terre Sainte, 7e édit., p. 347 et suivants et comparez Ph.
Matthieu: 13.32
Bovet, Voyage en Terre-Sainte, Le lac de Génézareth, 7e édit., p. 365.)
MARI
P.
CARAN
P.
POMME
laquelle le fruit défendu était la banane (d'où le nom spécifique du « bananier du paradis » ou « figuier d'Adam
DAGON
Isr., p. 80).
HAMOR ou HÉMOR
Dans les fragments de Ge 34 attribués à P (voir 1, 2, 4, 6, 8-10, 13-18, 20-24, 27-29) Hamor joue un
JULIUS
D'après Ramsay (St Paul, p. 323), son service aurait été celui des frumentarii ou peregrini, c-à-d, l'intendance