GALILÉE
Au N. et au Nord-O, elle touchait à la Phénicie et nous avons déjà vu qu'en la période israélite, ses l'extrême N. à l'extrême S ( Jug 20:1 , 1Sa 3:20 ). Résidant d'abord à Sepphoris (Saffoûrîyé, N. de Nazareth), il habita par la suite Tibériade, qu'il fit La frontière N. est plus difficile à préciser. Du N. au Sud le massif montagneux était difficile à traverser.
ÉVANGÉLISTE
avoir été beaucoup plus important que celui que nous retracent les livres du N.T. Mais rien n'autorise à croire que dans sa pensée il y eût comme une hiérarchie de fonctions : il y avait Il en institue dans chaque ville, pourvoit à leur entretien ( 1Ti 5:17 ) ; il a la direction de l'Église Le mot Évangélisation est un terme moderne ; il ne se trouve pas dans le N.T., où l'on ne trouve, comme livres du N.T.
NARCISSE
était très répandu dans tout le monde ancien, tant en Asie Mineure que dans l'Archipel, en Grèce et à de sa maison, appartenant au Seigneur » ; cette mention prouverait qu'au temps de Claude et de Néron il y avait des chrétiens à la cour. La tradition grecque qui veut que le Narcisse du N.T. ait été l'un des 70 disciples ( Lu 10 ), ait vécu quelque temps à Rome et soit mort évêque d'Athènes, est sans fondement historique.
Hébreux: 1.2
Dieu, dans ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils.
VAIN, VANITÉ
Le grec du N.T. emploie surtout l'adjectif kénos =vide, qui déjà dans les LXX rend les principaux des Essentiellement négatif, il exprime la non-valeur, celle d'un projet ( Ac 4:25 ), d'une prédication, C'est la signification habituelle de cet autre terme grec du N.T., mataios, qui ajoute à la notion négative substantif de même racine, mataiotès, très fréquent dans les LXX, ne se trouve que trois fois dans le N.T la sévère menace de Mt 12:36 à propos des paroles vaines, c'est-à-dire inutiles, dont il faudra rendre
LOI DANS LE N.T.
du N.T. comme à tout le christianisme primitif, présupposait l'autorité des écrits prophétiques de l'A.T Il insistait sur l'idée de la justice de Dieu, et non seulement des auteurs du N.T. favorables à la religion Ces deux idées communes à tous les auteurs du N.T. excluaient toute hostilité de principe contre la loi aucun texte dans le N.T. où il s'agit certainement de la première. Il n'y a que deux auteurs du N.T. qui aient exposé plus longuement leurs idées à ce sujet : saint Paul
GAULE
les « Galates » vaincus et assujettis par les Romains, d'après 1Ma 8:2, peuvent être les Gaulois du N. Il paraît donc probable qu'il s'agit des habitants de la Gaule cisalpine. 3. Dans le N.T., un problème analogue est posé par la même équivalence de noms : Galatia =Gallia, qui était D'ailleurs, même s'il s'agissait en effet de la Gaule, il ne s'ensuivrait pas que la visite de Crescens Finalement, il ne faut pas oublier qu' « aucune Église n'a orné ses origines de plus de légendes que
ACCAD
était une des quatre villes babyloniennes sur lesquelles régna Nimrod, avant d'aller en Assyrie où il Il semble probable que la ville d'Accad est la même qui est appelée Agadé en sumérien. Agadé était probablement tout près de Kippa et devint célèbre à la suite des conquêtes de Sargon Ie r ville d'Accad perdit beaucoup de son importance, mais, comme Babylone et Ashour, elle donna son nom à King, A History of Sumer and Akkad, Londres 1910. --CL.
MICHEL
Dans l'A.T., seul le livre de Daniel évoque ce glorieux personnage, considéré comme l'un « des princes Avec Gabriel et Raphaël, il a annoncé à Abraham la naissance de son fils et c'est lui qui a parlé à Moïse Des deux passages du N.T. où il est question de Michel, l'un ( Ap 12:7 ) déclare qu'avec ses anges il Dans la tradition chrétienne, Michel a gardé ses anciens traits. Tandis qu'en Allemagne il a pris la succession du dieu Wotan, il est envisagé en France, chez les catholiques
MOAB, MOABITES
Leurs villes principales, du N. au Sud, étaient Hesbon, Médéba, Dibon, Ar-Moab (voir Ar), au Nord de Quand David devint roi, à la suite de sa guerre contre les Ammonites, il battit les Moabites (fig. 159 contre les Syriens (1Ro 22), il réussit à reconquérir la partie de son territoire qu'Omri avait occupée Letters, n° 632 ; trad. Pfeiffer dans Journ. of Bibl. Liter., 47 , p. 185).
SCANDALE
T, des LXX et 15 fois dans le N.T. (y compris les citations de l'A.T.) ; le second est employé 25 fois environ dans le N.T., jamais dans le sens propre sont Jug 5:1 , où il s'agit de chausse-trapes en temps de guerre, et Le 19:14 , où il , qu'il tente comme s'il était Satan en personne ( Mt 16:23 ). Lu 17:1 ), mais il voit les pécheurs scandaleux voués au malheur, condamnés à être exclus du Royaume
SIÈCLE
Le siècle, durée de cent ans, n'est pas connu des auteurs bibliques, pour qui il n'existait guère de L'hébreu ôlam de l'A. T, comme le grec aïôn du N.T. sont rendus au pluriel par « siècles », au sens indéterminé d' « âges » avec une nuance de blâme contre sa vanité ( Lu 16:8 , 1Co 1:20 2:6 , 2Co 4:4 , Ga 1:4 , Eph 1:21 ) ; il est souvent opposé au siècle à venir ( Mr 10:30 , Eph 2:7 , Heb 6:5 ) et parfois appelé avec plus de