Actes: 2.38
, claire, précise et profonde, renferme en quatre mots tout ce qui constitue le salut, ce salut qui est
ABOMINATION DE LA DÉSOLATION
Définition biblique de Abomination de la désolation : Cette expression est citée en Mr 13:14 et en -C, lorsque celui-ci fit transformer l'autel des holocaustes en un autel dédié à Zeus Olympien (1Ma 1 Quelle est cette « abomination de la désolation » annoncée ? Temple par les Zélotes, lorsqu'ils le transformèrent en forteresse pendant le siège de Jérusalem ; c) (cf. 2Th 2:1-12 ) Est-ce la venue des troupes romaines ?
GALILÉE
-C ; 2.000 des siens, menacés dans « la grande plaine de la Galilée » (la plaine de Jizréel), purent -C. -C. -C, le centre du judaïsme rabbinique ; cela est assez piquant, quand on songe au dédain avec lequel les -C. La division géographique de Josèphe est encore aujourd'hui variable.
INSCRIPTION DE LA CROIX
Il y a des variantes dans la rédaction de l'écrit : Mt 27:37 : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs , qui, certainement, est mis en avant par les quatre évangélistes pour marquer la gloire véritable de L'intention est particulièrement nette dans le quatrième évangile qui est seul à relater deux faits : 1° L'inscription était rédigée en hébreu (c-à-d, araméen, langue populaire), en latin (langue officielle alors universelle dans tout l'empire romain) ; c'est proclamer l'universalité de la royauté de Jésus. 2°
AFFRANCHIS
Traduction, dans Ac 6:9 seulement, de libertinoï, transcription grec du latin libertini =fils de liberti, c-à-d -C. d'origine asiatique (Cilicie et Asie) se réunissaient ensemble ou dans des synagogues séparées ; il est de Libye (Afrique), si séduisant qu'il paraisse de les joindre ainsi aux Africains nommés avec eux ; 2° nombreuses pierres sculptées comme les blocs de frises décorés que nous reproduisons avec elle (fig. 1 et 2)
DIONYSOS
trouve fort bien des diseurs d'oracles qui cherchent ailleurs qu'en Jéhovah leur inspiration ( Mic 2,3 Tandis que les faux prophètes parlent sous l'empire des boissons spiritueuses ( Mic 2:11 , dont la trad Je répandrai mon Esprit sur mes serviteurs, et ils prophétiseront » ( Ac 2:12-18 ). -C.) les monnaies d 'Aelia Capitolina, c-à-d. (3Ma 2:29), ou comme celle de Nicanor (61-160 av.
SINÉAR (le)
Les orientalistes qui veulent faire déborder le Sinéar à l'Est du Tigre et comprendre dans son oasis La chose est fort possible. -C. -C, Sinéar est désormais l'équivalent de Babylonie. Eze 27:24 ; voir Vêtement, III, 3), puis dans Esa 11:11 , Zach, 5:11 et Da 1:2 . Alex. W.
CANANÉEN
Voir Canaan. 2. La forme « Cananite » de quelques manuscrits (grec kananilès) est certainement moins exacte que « Cananéen grec kananaïos), car elle signifie « habitant de Canaan », titre inapplicable à l'époque de Jésus ; il est habituel du franc. « Cananéen », celui qu'a ce terme dans l'A.T., mais le mot grec de Marc et Matthieu est -C, parag. 8), pendant la guerre civile de 66-70 qui aboutit à la ruine d'Israël (Josèphe, Ant., XVIII
GAULE
Dans l'A.T., Élisa, l'un des « fils de Javan » d'après la Table des Peuples ( Ge 10:4 , cf. 1Ch 1:7 ), c-à-d -C, lors des invasions germaniques. Pour les autres interprétations proposées de ce mot, voir Élisa. 2. Dans les apocryphes, les « Galates » vaincus et assujettis par les Romains, d'après 1Ma 8:2, peuvent -C, plutôt que les Galates d'Asie Mineure, dont la soumission à Rome s'était faite six ans plus tôt,
LAODICEE
-C, grâce à Antiochus II qui lui donna le nom de sa femme Laodice ; les Séleucides la conservèrent jusqu'en -C. ; Rome la prit alors et la confia à Eumène, roi de Pergame, puis l'administra directement. » Enlevée par Tamerlan en 1402, Laodicée est aujourd'hui en ruines, appelées Eski-Hissar. -C, Cicéron pouvait tirer des chèques de Rome (Strabon). frappant à la porte du coeur pour lui apporter sa compagnie et, par sa communion, la victoire ( Ap 2:
ADOPTION
. : la fille de Pharaon adopta Moïse ( Ex 2:10 ), la reine Tacpénès adopta Guénubath (1Ro 11:30), Mardochée adopta Esther ( Est 2:7 ). L'apôtre s'est servi de cette comparaison pour illustrer sa théorie ; et Deissmann (NBS, 67) a montré pré-chrétiennes des îles de la mer Egée où se rencontre la formule : « A., fils de B., par adoption fils de C. Ainsi adopté, le converti est une nouvelle créature.
KADÈS ou KADÈS-BARNÉA
Le nom de En-Mispat (source ou fontaine du jugement) donné aussi à Kadès ( Ge 14:7 ) est une allusion à un fait passé inconnu. 2. Le document le plus important sorti des fouilles est un fragment de stèle au nom de Séti I er (1320-1300 -C). A l'époque gréco-romaine, Kadès s'appela Laodicea ad Libanum. Voir Hodsi. A. P.