PARADIS
Nos versions françaises n'ont ce mot que dans le N.T., en trois passages ( Lu 23:43 , 2Co 12:4 , Ap 2 bien que le terme de paradis ne paraisse pas, le jardin d'Éden (voir ce mot) ou jardin de Dieu, dont il est question à maintes reprises, devient le lieu où se retrouvent les défunts. En résumé, le judaïsme n'a pas formulé de théorie précise relative au paradis. Le protestantisme, imitant en cela la discrétion des écrits du N.T., s'est généralement refusé à décrire
CÉSAR
C'est à César qu'en appelle saint Paul quand il se rend compte qu'il n'obtiendra pas du procurateur Festus la justice à laquelle il a droit ( Ac 25:11 ). Il est plus naturel de les chercher à Rome qu'à Césarée. « Si à Césarée Paul pouvait mentionner aussi des gens de César, il ne paraît guère vraisemblable qu'il y parlât de gens de la maison de César. » Caligula (37-41), régna Claude (41-54), cité dans Ac 11:28 et Ac 18:2 (voir Claude, et Chronol. du N.T
CHEOL ou SCHEOL
peine à reconstituer l'idée qu'ils se sont faite du cheol. Il semble même que du cheol les âmes ne puissent plus adresser de prières à l'Éternel ( Ps 6:6 ), que Au contraire, il semble probable qu'on se soit borné à diviser le cheol en deux parties : le séjour des La conception du cheol dans le N.T. ne diffère guère, quant au fond, de celle du judaïsme (voir Hadès dans une sorte de purgatoire, idée développée plus tard par le judaïsme rabbinique, est étrangère au N.T
ACHAZ
Roi de Juda de 735 à 720 environ (ou de 741 à 725 environ). Fils de Jotham, père d'Ézéchias. Il se trouva aux prises avec les Syriens (Araméens de Damas) et les Israélites du royaume du Nord, dans s'emparer aussitôt après de Damas, de la Transjordanie et du N. de la montagne d'Éphraïm, déportant Achaz dut apporter à Damas son hommage au triomphateur. Il remarqua dans cette ville un autel des holocaustes sur le modèle duquel il invita le prêtre Urie à
EPHRAÏM
Il est de fait qu'Éphraïm a donné à l'histoire israélite Josué ( No 13:8 ) et le prophète Samuel ( 1Sa D'après le cantique de Débora, il se pourrait que les Éphraïmites se fussent adjoint des Amalécites ( son territoire ; après la folle équipée de Roboam, elles passèrent au royaume du N. ou d'Israël, dont centre politique et militaire : d'où la désignation, fréquente chez les prophètes, de ce royaume du N. Le livre des Juges reproche à Éphraïm son libéralisme à l'égard des Cananéens ( Jug 1:29 ) et à l'occasion
ANNE (Grand-Prêtre)
le gouverneur de Syrie Quirinius, déposé en l'an 15 par le procurateur de Judée, Valerius Gratus ; il devait avoir cinq fils successivement élevés à cette suprême charge du judaïsme. Celle-ci, qui en principe était accordée à vie, permettait à l'ancien grand-prêtre, même déposé, d'en profonde influence pendant le pontificat de ses successeurs, notamment de Caïphe (voir Chronol. du N.T Il ne faut pourtant pas conclure de l'autorité qu'avait acquise Anne, à sa popularité : arrogant, rusé
SÉIR
rapport semble être annoncé par Ge 25:25 27:11 , 23 entre Esaü le velu (sâhîr) et le pays de Séir où il la mer Morte tout le long de la vallée de l'Araba (voir ce mot) jusqu'au golfe d'Akaba ; c'est ainsi qu'il est encore employé en poésie comme parallèle à Sinaï (De 33:2). La montagne de Séir, située sur la frontière N. du territoire de Juda ( Jos 15:10 ), est probablement marquée par les ruines actuelles de Sâris, à environ 15 km. à l'Ouest de Jérusalem.
AÏ
Ville cananéenne difficile à identifier. On a proposé : Tourmous-Ayâ (mais impossible à cause de la situation), Deir-Dîouân (site trop peu ancien Il faut choisir entre Khirbet-Hayyân et Et-Tell, tous deux sur la route de Béthel (Beitîn) à Jérico ( Erîhâ) et à une quinzaine de km. au Nord-N. A. P.
FORTIFIER
l'affermissement, l'accroissement de la force ou du courage (De 31:7, etc., Ac 16:6 ), de la vaillance à Dans quelques cas, il est employé au sens physique, exprimant les progrès de l'enfant, (cf. affermir, etc. ; mais le verbe fortifier et tous ces termes équivalents sont caractéristiques, en ce qu'ils faibles, s'attendent à lui, ceux dont il a besoin ( Ps 6:3 18:32 29:11 138:3 , Ne 6:9 , Da 10:18 et Et dans le N.T. sa grâce révélée en Christ est également et plus nettement peut-être, parce que révélée
CHRÉTIEN
» dans le N.T. restreintes puisque le terme de « chrétien » ne se rencontre que trois fois dans toute la littérature du N.T » Quelles sont, d'après le N.T., les caractéristiques du chrétien ? Il est l'homme des « béatitudes » : il a l'esprit de pauvreté, il est « consolé », il est « bon », il Pour qui interroge les écrits du N.T., ils constituent un tableau du « chrétien » qui a bien ses tonalités
CAÏPHE
Type du Sadducéen arriviste et orgueilleux, il fut établi grand-prêtre en l'an 18 par Valerius Gratus Chef religieux et civil des Juifs, il ne dut de rester à ce poste tant d'années qu'à sa servilité vis-à-vis Il est fait mention de lui plusieurs fois dans le N.T. : Lu 3:2 le nomme avec Anne comme grand-prêtre à l'époque où Jean-Baptiste commence à prêcher. Anne, mentionné aussi à propos du procès) ; il préside et pose à l'accusé, avec la formule de serment
LUC (évangile de) 1.
troisième dans la plupart des anciennes collections d'évangiles comme dans l'ordre actuel des livres du N.T . ; dans l'ordre chronologique, il est en tout cas postérieur à Marc peut-être aussi à Matthieu (voir nomment l'auteur de l'évangile, soit qu'ils nomment l'auteur des Actes, soit à plus forte raison qu'ils dès qu'il a paru (Adv. introduisit (vers 145) dans son N.T. personnel à sa communauté.