LIBYE, LIBYENS
l'Afrique (Homère, Hérodote), désigna ensuite spécialement la vaste région située entre le delta d'Egypte à l'Est -C, cependant, ils envahirent et conquirent l'Egypte, où avec le pharaon Sisak ils fondèrent une puissante Au temps des apôtres, « le territoire de la Libye qui est près de Cyrène » ( Ac 2:10 ) désigne la partie
JOIE
Ps 32:11 33:1 97:12 132:9 , etc., De 28:47) et dans les ép. de saint Paul : « Réjouissez-vous » (Php 2: Le croyant de l'ancienne alliance trouve sa joie dans les bienfaits de Dieu ( Ps 13:6 35:9 81:2-16 113 Elle est associée à la conversion ( Ac 2:46 16:34 , 1Th 1:6 ) et au don du Saint-Esprit ( Ro 14:17 , ( Mr 2:18-22 , Mt 6:16 , 25-34 11:16-19 Lu 10:21 Jn 2:1-11 ) La joie qui émanait de lui et qui contrastait (c) La joie n'est-elle pas d'ailleurs un des attributs de Dieu, et Jésus ne nous révèle-t-il pas dans
LUD, LUDIM
On a aussi pensé à un territoire des Loubdou, entre le haut Tigre et l'Euphrate. 2. Ge 10:13 (J) donne Ludim pour issu de Mitsraïm, c-à-d, de l'Egypte. ce mot) ; en ce cas, ces derniers seraient désignés d'abord comme Loudim, puis comme Léhabim, ce qui est
GARIZIM
l'exil et leur séparation d'avec les Juifs, les Samaritains bâtirent un temple sur le Garizim (2Ma 6:2) -C). continuèrent à considérer cette montagne comme le lieu où Dieu devait être adoré : le puits de Jacob est
Apocalypse: 1.6
Le texte reçu porte : "à Celui qui nous a aimés ," Sin., A, C ont le présent : qui nous aime .
SCRIBE
Dans le N.T., la désignation courante du Scribe est grammateus, équivalent grec de l'hébreu sôphér. ou bien « sophistes » (G.J., I, 33:2 I II, 17:88). Le titre de père (abba, en grec patèr, Mt 23:9 ) est plus rare. 2. Histoire. (c) Ils avaient à enseigner la loi ( « docteurs de la loi »). C.
SYRIE
Hérodote est le premier qui emploie le mot Syrie, qu'il confond avec Assyrie. Strabon désigne par ce mot la région entre la Méditerranée et l'Euphrate, c-à-d, la province romaine de Syrie ( Lu 2:2 ) ; mais, dans le langage populaire et dans le N.T., la Syrie est l'une des trois divisions -C, que les Araméens sortirent de l'Arabie : les Ahlamè, nomades sémites appartenant au groupe araméen Sémit., 2 e éd. 1905. --Voir aussi art. Damas, Assyrie et Babylonie, Israël, Mésopotamie. R.H. Pf.
TEMPLE (Hérode.)
-C, 6 ans avant la prise de Jérusalem par Titus. -C). étages, puis 5 pour l'épaisseur du toit et 3 pour la balustrade, la hauteur totale du bâtiment était de 0,3 fois 6 pour les murs du sanctuaire et 2 fois 5 pour les murs extérieurs, à l'est et à l'ouest ; Midd. -C, etc.
NOMBRE
réunies auraient donné une des formes du nom sacré de JVHH, on y substitua les lettres teth et vav, c-à-d 6 ) ; il est de 1.307 ans d'après le texte samaritain, et de 2.262 ans d'après la version grecque des DEUX, souvent appliqué au monde de la nature : 2 grands luminaires ( Ge 1:16 ), est le symbole des paires Ap 22:2 ) ou du fait qu'il est à la fois divisible par 3 et par 4, et le nombre des fils de Jacob ( Ge Il exprime souvent des périodes, 40 ans (c-à-d, l'équivalent approximatif d'une génération humaine) ou
THYATIRE
du Caïcus, avec Pergame, et de l'Hermus, avec Sardes et Magnésie en direction de Smyrne ; la ville est -C, le triste empereur Héliogabale et quelques-uns de ses successeurs. ( Ap 2:6-15 ) ont appelés Nicolaïtes (voir ce mot). D'où les éloges détaillés du début ( Ap 2:19 ). 20 ) ; aussi la « prophétesse » qui les mène est-elle sévèrement qualifiée du nom de Tézabel (voir ce
EDOM, ÉDOMITES
Les Édomites, installés dans les montagnes de Séir, ( Ge 32:8 , No 24:18 , De 2:22, Jug 5:4 ) refusèrent -C, (allusion certaine à cet événement dans Ge 27:40 ). Séla (2Ro 14:7), Azaria, son fils, poussa jusqu'au golfe Aelanitique et reprit Élath (14:22, 2Ch 26:2 Dans le N.T., l'Idumée est mentionnée une fois ( Mr 3:8 ). -C, puis, avec la Judée, devint province romaine.. A. P.
LANGUES (don des) 1.
Le « parler en langues » ou « parler en esprit » ( 1Co 14:2 , 13,14 ) est donc un langage automatique L'impression dominante est celle du mystère ( 1Co 14:2 ). Lombard, o. c. ; H. Bois, 0. e, pp. 354SS ; Théâtre sacré des Cévennes ; Mémoires d'Abraham Mazel, p. 20). (c) « Glossolaler » veut dire : parler la langue de l'Esprit.