" Mettez-vous en colère et ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre irritation ; et ne donnez pas occasion au diable " Ephésiens 4.26
Depuis aussi loin que je me souvienne, je ressentais une colère intérieure, qui m’étouffait, me rendait agressive, à la moindre remarque. J’en étais malheureuse et… je n’y pouvais rien.
Impossible de changer ! Les causes ? Inconnues !
Cette colère se transformait en rage devant l’injustice et l’impuissance. Cette situation a duré longtemps. Mais heureusement, j’en parle au passé !
Le changement est venu sans que je m’en rende compte.
Un jour, " le poids " de la colère avait disparu. Comment ? Après un long travail intérieur. Je vais essayer d’en donner quelques étapes.
C’est :
1.En prendre conscience. Une question : la colère est-elle un péché ? C’est d’abord une émotion, une réaction à une déception, une frustration, un rejet, une souffrance, une injustice (Jésus a aussi ressenti cette colère). Mais quand on a le désir de faire du mal, de se venger, c’est inacceptable. Garder sa colère, dit la Bible, c’est " donner occasion au diable ", lui entrouvrir la porte. C’est se mettre sur le même terrain que Caïn, dont la colère s’est changée en haine, jusqu’au meurtre.
2.Vouloir abandonner sa colère. Alors la refouler ? Non ! Une colère rentrée produit de l’irritation. Comme une plante amère, elle s’enracine en profondeur, jusqu'à tout contaminer. Alors l’évacuer ? Mais comment ?
Comprendre qu’en gardant rancune, je fais du mal, à moi et à d’autres.
Remettre la situation dans la perspective de l’éternité : la colère de Dieu s’est détournée de moi, pour tomber sur le Seigneur Jésus à la croix.
Savoir que je ne peux " guérir " toute seule, donc en faire un sujet de prière..
3. Croire (avoir la conviction) que je peux changer, avec la force de Dieu. C’est un processus de foi, une transformation intérieure. Plus on vit près du Seigneur, plus on lui ressemblera, lui qui était " doux et humble de cœur ".
Alors je"ne me mettrai plus en colère ? Si, il y aura des rechutes. Mais en me connaissant mieux, j’accepterai aussi l’autre comme il est, avec amour.
Prière : Ma prière aujourd’hui, Seigneur, c’est non pas d’enlever toute colère de mon cœur, mais de le remplir de ton amour, pour mon conjoint, mes enfants, mes amis, mes voisins…
Ephésiens 4v31 «
…Que toute amertume…toute colère…soient otees du milieu de vous… »
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