Halloween, la fête des morts ?

"Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s'approcha de lui, tenant un vase d'albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix ; et, pendant qu'il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples, voyant cela, s'indignèrent, et dirent: A quoi bon cette perte ? On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s'en étant aperçu, leur dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu'elle a fait."

Dans un autre passage des évangiles, on lit que cette femme était une femme de mauvaise vie, qui était méprisée par les gens autour d’elle. Cette femme n’a pas prêté attention au regard des autres, elle a offert son parfum à Jésus, comme acte d’adoration. Ce parfum, elle l’avait sans doute acquis par le salaire que lui procurait sa mauvaise vie et c’était certainement sa plus grande richesse. Mais par adoration, elle renonce à sa richesse et elle renonce à sa mauvaise vie. Cette femme ne fait pas que préparer la sépulture de Jésus, mais elle fait celle de son ancienne vie !

Une adoration trop "petite"…

Combien de fois avons-nous été accablés par des préoccupations, alors que Dieu avait déjà la solution ? Combien de fois avons-nous gardé le vase de parfum (ce que nous avons durement acquis par nos propres efforts), alors que Dieu avait des richesses plus grandes dans sa boutique ? Si nos problèmes nous semblent trop grands, et insurmontables, c’est que notre adoration est trop petite !     


Tom fête Halloween

Tom : "C’est super Halloween ! Enfin, c’est terrible pour certains, mais c’est super pour d’autres ! C’est terrible pour ceux qui sont sans espérance. C’est terrible pour ceux qui sont du mauvais côté du monde spirituel. Mais pour ceux qui sont enfants de Dieu, c’est une autre occasion de répandre la lumière. Cette année, je lance la méthode d’évangélisation par le carambar. Habituellement, on trouve dans les carambars des blagues aussi nulles que celles de Drazick. La dernière qu’il nous a sortie, c’était celle-ci : "Est-ce que vous connaissez l’histoire du chat siamois de Louis XVI ?" Et la blague était : "C’est une histoire qui n’a ni queue ni tête !" Merci Drazick pour ta contribution. Aussi, quand Drazick m’a proposé son aide pour l’évangélisation-carambar, j’ai préféré refuser, de peur qu’il utilise une de ses blagues. Pour ceux qui n’ont pas compris en quoi consiste l’évangélisation-carambar, voilà ce que c’est : tu achètes des carambars et des plaques autocollantes sur lesquelles tu imprimes des versets bibliques ou des textes. Tu remplaces les blagues par des versets que tu colles à l’intérieur du papier carambar. Après il n’y a plus qu’à attendre que les drôles en déguisement de sorcières frappent à la porte. Tu leur donnes les carambars, ils lisent ce qu’ils croient être une blague, mais en réalité, c’est une parole de lumière ! Halloween, c’est une fête qui vient des ténèbres, alors il faut en profiter pour répandre la lumière de Dieu. A quel endroit, sinon au milieu des ténèbres, remarque-t-on le plus la lumière ?"


Par Phil